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24/04/2018

Commémoration du 36 ème anniversaire de la mort de Mohamed BOUDIA


BOUDIA, Héros mythique, figure de proue de la révolution
Algérienne, poète, dramaturge, autodidacte et militant précoce hors pair de la
cause sacrée palestinienne

http://cache.daylife.com/imageserve/01B7bGLeK2bQ2/340x.jpgAuteur: Souleiman (LVO)

La France, état de droit, Capitale du pays des droits de
l’homme, symbole d’une démocratie frileuse et malmenée de bout en bout est le
chantre d’une démocratie figée et de la violation des droits de l’homme. Paris
est devenu aussi la plaque tournante des assassinats politiques et semble être un des centres prépondérants de
l’espionnage israélien en Europe. Pour n’évoquer que la période récente,
rappelons que, le 29 octobre 1965, le leader tiers-mondiste Mehdi Ben Barka
était enlevé, boulevard Saint-Germain, par un commando composé de barbouzes et
de policiers français et marocains. Capitale du pays des droits de l’homme,
« sanctuaire » de la démocratie, Paris est aussi devenu celle des
assassinats politiques ou l’appareil judiciaire français et ses dysfonctionnements ont dérogé curieusement à la recherche et la
comparution des coupables qui ont ensanglanté PARIS par des puissances
étrangères. Considéré comme le responsable des liaisons entre les organisations
palestiniennes et l’extrême gauche armée européenne, Mohamed BOUDIA, algérien,
est tué à Paris par une bombe placée dans sa voiture. La connivence des
autorités françaises dans l’attentat perpétré contre la personne de Mohamed
BOUDIA le 28 Juin 1973 atteint le seuil de l’apogée et du ridicule lorsqu’un officier
de police français aurait eu l’outrecuidance de faire cette déclaration
tonitruante : « Nous n’excluons pas la possibilité que l’explosion
soit l’œuvre des israéliens, mais le cas échéant, même si nous en avions les
preuves, nous ne le dirions pas, et nous affirmerions le contraire. » Quand un militant arabe est assassiné, il ne s’agit
jamais d’un attentat, il s’agit toujours d’un « terroriste » victime
de sa maladresse.
Dans chaque cas, l’impérialisme fournit
l’idéologie et les moyens. Et ses alliés et ses seconds couteaux, « la
main d’œuvre criminelle », la désinformation, et l’assistance.

La Police Française qui était connue à l’époque pour des bavures,
des incidents coutumiers malencontreux, le contrôle d’identité au faciès répand
avec promptitude la thèse de l’accident du militant anticolonialiste Mohamed
BOUDIA avant même d’avoir entamé son enquête. La France qu’on croyait souveraine
était en réalité depuis des lustres soumise à la mainmise des sionistes,
tributaire du Mossad qui avait trouvé en France un terrain de prédilection pour
assassiner tous les militants palestiniens et figures de proue de la révolution
palestinienne sans être pourchassé. Des nervis qui n’ont jamais été inquiété
outre mesure par la justice française qui affichait une bien étrange léthargie
à une époque émaillée par une série
d’assassinats qui étaient loin de provoquer la consternation et la réprobation
unanime dans la classe politique française et des médias apparemment
compatissants.
l’impérialisme utilise une
nouvelle technique, celle des assassinats sélectifs : que les crimes d’État
pratiqués sur notre sol sous tous les gouvernements successifs, cessent d’être
couverts par l’omerta de la raison d’État. Rappelons que si les services
norvégiens ont poursuivi l’assassin du Marocain
Ahmad Bouchiki par les nervis du Mossad, cela n’a jamais été le cas pour
les services de renseignements français, qui ont laissé faire le Mossad, qui
n’ont rien fait depuis pour que justice soit rendue sur le territoire français.

ASSASSINATS POLITIQUES ET RAISON D’ÉTAT : D’autres militant de la première heure
sont morts au combat ou incarcérés, à l’instar de Georges Ibrahim Abdallah,
prisonnier libanais anti-impérialiste, est emprisonné en France depuis bientôt
un quart de siècle ou la classe politique française brille par son mutisme
coupable sur l’enfermement de Georges Ibrahim Abdallah, otage des intérêts
français. Les assassinats politiques et la prééminence de la raison d’état ont
toujours entravé la justice et la comparution des coupables devant les
tribunaux. Il serait temps d’alerter l’opinion internationale pour que les
crimes d’État pratiqués sur notre sol sous tous les gouvernements successifs,
cessent d’être couverts par l’omerta de la raison d’État.

– LA DESINFORMATION ET LA HAUTE CONSPIRATION

Des ONG
israéliennes accusent ISRAEL, qualifié de miracle du XX ème siècle (sous entend
le cauchemar palestinien du XX ème siècle) par le président SARKOZY d’infliger
des sévices, voire des tortures aux détenus palestiniens. Certains hauts
responsables du renseignement militaire américain pensent que le Mossad
(service israélien du renseignement extérieur) est particulièrement
« impitoyable et retors ». Pour eux, il s’agit d’un « fauve
échappé de sa cage, capable de viser des forces américaines, en faisant tout
pour que cela ait l’air d’un acte commis par des Palestiniens ou des
Arabes ».Nous le savions, nous le répétions, et nous n’avions pas besoin
de la confirmation israélienne pour dénoncer tous les assassinats commis par
les services de renseignements sionistes contre les militants palestiniens et
arabes, que ce soit à Beirut ou dans les capitales européennes.

D’autres attentats non élucidés ont livrés leur secret plus tard,
comme l’assassinat de l’écrivain Ghassan Kanafani à Beyrouth le 8 juillet 1972
ou 33 ans après, Israël a revendiqué la paternité du meurtre. L’assassinat de
l’écrivain Ghassan Kanafani
assassiné à Beyrouth le 8 juillet 1972 a fait l’objet d’une publication le
vendredi 7 octobre 2005

Le
rapport évite de donner les noms de toutes les personnalités assassinées, mais
il confirme l’assassinat de Muhamed Boudia, à Pa
ris. Il confirme également l’assassinat de Ali Hassan
Salameh à Beyrouth, et par erreur, du Marocain Ahmad Bouchiki, en Norvège. Il
confirme l’assassinat de Ghassan Kanafani, porte-parole du FPLP et écrivain, assassiné
à Beirut, L’assassinat de Basel al-Qubaysi, à Paris, en mars 1973, ainsi que
celui de Mahmoud al-Hamchari représentant de l’OLP à Paris.

Il
s’avère qu’après chaque attentat, les pouvoirs publics se sont engagé à faire
preuve de la plus grande sévérité à l’égard des auteurs d’attentats
terroristes, quels qu’ils soient. Pour n’évoquer que la période récente,
rappelons que, le 29 octobre 1965, le leader tiers-mondiste Mehdi Ben Barka
était enlevé, boulevard Saint-Germain, par un commando composé de barbouzes et
de policiers français et marocains. Mohamed El-Hamchari, tué le 8 décembre
1972 , Mohamed Boudia, militant du Fatah au sein de l’OLP qui péri dans
une voiture piégée le 28 juin 1973, Henri Curiel, autre leader tiers-mondiste, assassiné
sous les balles d’un commando le Le 4 mai 1978, Fadl Dani, Un représentant de
Yasser Arafat, mourrait dans l’explosion d’une grenade jetée dans sa voiture le
23 juillet 1982, rue du Dessous-des-Berges, l’ambassadrice de Nelson Mandela,
Dulcie September, était assassinée rue des Petites-Écuries le 29 mars 1988 et
sans oublier l’exécution de l’avocat Me Mecili, opposant au régime d’Alger, tué
au 65, boulevard Saint-Michel sont autant de preuves flagrantes non de
l’impuissance de l’état français à retrouver les commanditaires et les
exécutants de ces odieux crimes perpétrés dans le territoire de l’Hexagone,
dans l’arbitraire, dans l’impunité totale mais avec une attitude ostensible
affichée par PARIS de couvrir les criminels qui ont signé et parfois revendiqué
des contrats sans que les pouvoirs publics trouvent à redire sur cette série
d’attentats non encore élucidés mais bien au contraire, réalisés grâce à
l’apanage du laxisme et la connivence des autorités françaises. Et le 2
juillet 1973, les assassins sionistes
revendiquent le crime sous prétexte que BOUDIA s’apprêtait à prendre la relève
de Mahmoud El Hamchari à la tête du réseau européen de « Septembre
noir » selon le journal « Yodiot Aharonoth » écrit de Paris.

On apprendra par la suite que Sylvia Rafael, Zvi Steinberg
et Abraham Gehmer résidaient à Paris quelques jours avant la mort de Mohamed
BOUDIA et avaient quitté la capitale française juste après le meurtre. Il
établissait aussi que le chef du commando, le général Zvi Zamir, avait
participé en personne à l’assassinat du représentant de l’OLP à Rome et avait
assisté à Paris, caché dans une Volkswagen, à la mort de BOUDIA.
Est-il
certain d’affirmer sans ambages qu’en raison de son « rôle » dans l’attaque de
Munich en 1972, Boudia fut recherché et sa tête mise à prix
. Le crime que commettent
quotidiennement les médias de l’hexagone contre la déontologie de l’information
de guerre couvre le crime contre l’humanité qui se profile en Palestine.
Le
révolutionnaire Mohamed BOUDIA qui s’est sacrifié pour la cause sacrée
palestinienne était
connu pour ses
activités politiques et culturelles, Mohamed Boudia a de tout temps été un
infatigable révolutionnair
e. De la
politique, il allait au

georges-ibrahim-abdallah

théâtre et revenait à la politique. Pour lui, les deux
entités étaient intimement liées. Les pièces qu’il avait écrites obéissaient
d’ailleurs à un schéma politique précis : la quête de l’indépendance de
l’Algérie. Ce révolutionnaire algérien, à partir de 1965-1967, était devenu, en
effet, un militant actif de la révolution palestinienne, participant à
l’organisation de la lutte armée contre l’Etat colonial israélien. Quelques
semaines avant sa mort, les israéliens assassinaient Basil al-Kubeissi à Paris
(le 6 avril), l’un des responsables du Front populaire de Libération de la Palestine, Mohamed Yusuf
al-Najjar, Kamal Adwan, deux cadres du Fatah, et Kamal Nasser, porte-parole de
l’OLP, à Beyrouth (le 9 avril).

Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier libanais anti-impérialiste,
est emprisonné en France depuis bientôt un quart de siècle. Il est prisonnier
depuis 1984 et le message de la « démocratie française » à la « démocratie
libanaise » est que la libération de Georges Abdallah est une décision
politique et de fait tous les artifices judiciaires sont utilisés pour retarder
son inéluctable libération.

Georges Abdallah est un combattant anti-impérialisme qui dérange la politique
française au Liban. De même, nous dénonçons la politique impérialiste de la France, nous dénonçons la
parade de la classe politique française au Liban, elle qui méprise la
souffrance du peuple palestinien si proche, et nous dénonçons le silence de
cette même classe politique sur l’enfermement de Georges Ibrahim Abdallah,
otage des intérêts français.

Libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah !


BOUDIA, UN MYTHE DE LA REVOLUTION ALGERIENNE
ET PALESTINIENNE

Boudia est l’un des rares révolutionnaires à avoir su concilier
une
démarche patriotique conjuguée
à la cause sacrée palestinienne à laquelle il lui consacrera une grande partie
de sa vie et il est tout à fait opportun d’affirmer sans risque de se méprendre
que le problème palestinien demeurera l’axe de sa vie et que la lutte contre
l’oppresseur vorace israélien constituait son principal objectif. Il est un des
rares intellectuels arabes à avoir su subir et dépasser les contradictions de
l’artiste vivant en milieu bourgeois aliéné et du révolutionnaire dont la tâche
primordiale était de redonner son sens à la vie par le biais de sa
participation active au sein des organisations politiques palestiniennes. La
solidarité active, son souci constant d’apporter une aide croissante qu’il
manifestera et ne cessera de manifester jusqu’à sa mort avec la Résistance
palestinienne, les mouvements de libération dans le monde et les mouvements
révolutionnaires, n’était ni le produit d’un aventurisme, ni celui d’un
romantisme, mais celui d’une consécration profonde de sa conscience à militer
compte tenu des nécessités de la lutte contre l’impérialisme et pour la Révolution. Et afin
que triomphe la lutte tiers-mondiste.

La
connivence des autorités françaises dans cet attentat perpétré contre la
personne de Mohamed BOUDIA atteint le seuil de l’apogée et du ridicule lorsqu’un
officier de police français
aurait
déclaré « Nous n’excluons pas la
possibilité que l’explosion soit l’œuvre des israéliens, mais le cas échéant,
même si nous en avions les preuves, nous ne le dirions pas, et nous
affirmerions le contraire. » La
France qu’on croyait souveraine était en réalité depuis des
lustres soumise à la mainmise des sionistes, tributaire du Mossad qui avait
trouvé en France un terrain de prédilection pour assassiner tous les militants
palestiniens et figures de proue de la révolution palestinienne sans être
pourchassé par la justice française qui affichait une bien étrange léthargie à
une époque émaillée par une série
d’assassinats qui étaient loin de provoquer la consternation et la réprobation
unanime dans la classe politique française et des médias apparemment
compatissants.

Considéré comme le responsable des liaisons entre les organisations
palestiniennes et l’extrême-gauche armée européenne, Mohamed Boudia, algérien,
est tué à Paris par une bombe placée dans sa voiture. Le 28 juin 1973, des
agents israéliens communément appelés les « vengeurs de MUNICH » ont
fait sauter une bombe sous une voiture particulière rue Sainte-Anne, à Paris,
tuant Mohamad BOUDIA, militant de l’OLP. Immédiatement après, la police
parisienne reçut un appel téléphonique

anonyme accusant BOUDIA d’implication dans un trafic de drogues et attribuant
son assassinat à la mafia corse. Une enquête permit d’établir, plusieurs mois
après, que des agents des opérations spéciales du Mossad avaient perpétré cet
assassinat terroriste.

Blâmer
la victime ou se livrer à la victimisation comme ont toujours eu coutume de le
faire ceux qui dénonçaient abusivement l’antisémitisme a toujours été, de tous
temps, l’échappatoire courante permettant au coupable de rationaliser ou de
maquiller l’horreur du crime même et de trouver l’exutoire pour arriver aux
buts que les impérialistes de tous acabits se sont de tout temps assignés en
assassinant tous les révolutionnaires célèbres par leur combat intarissable, à
l’image du Che, Ben Barka, Patrice LUMUMBA, MALCOM X, Mohamed BOUDIA, lâchement
assassiné par le Mossad à PARIS le 28 Juin 1973 sans que les commanditaires
aient été arrêtes par la police et sans que
ce drame ait donné lieu à une enquête diligentée par les services
« compétents » de l’Hexagone. Ce révolutionnaire algérien, à partir
de 1965-1967, était devenu, en effet, un militant actif de la révolution
palestinienne, participant à l’organisation de la lutte armée contre l’Etat
colonial israélien. Rendre hommage à celui qui incarnait l’anticolonialisme et
a celui qui a combattu avec les Palestiniens contre l’oppresseur israélien et
ses supports racistes et raciaux n’est
pas sans rappeler son rôle à la Tricontinentale ou plus tard il se mobilisera en
faveur de la cause palestinienne dans un conflit disproportionnée opposant un
pot de fer contre un pot de terre et ou sa contribution lui coûtera la vie dans
une voiture piégée. Et ce jour
fatidique, le 28 juin 1973
, la lumière qu’incarnait Mohamed
BOUDIA, militant du Fatah au sein de l’OLP, était déchiqueté par une bombe dans
sa voiture, rue des Fossés-Saint-Bernard par les services secrets israéliens. Une
multitude d’assassinats politiques ont été commis en France, dans cette liste,
outre Mehdi Ben Barka, on retrouve des Palestiniens comme Mahmoud Al Hamchari,
Ali Mécili, Henri Curiel, l’ancien Premier ministre iranien Chapour Bakhtiar,
l’imam Sahraoui, la représentante de l’ANC en France Dulcie September et une
quinzaine de Basques. L’avocat Henri Leclerc,
représentant la LDH
française et la FIDH,
relève une « permanence d’assassinats en France non élucidés »,
« une complicité de services secrets de tous les pays pour cacher les
faits et ne pas les élucider ». « Ces assassinats ont été commis avec
la complicité ouverte, tacite des autorités françaises » ou il n’est pas
du tout superflu d’affirmer péremptoirement que le Mossad agissait impunément
avec le concours actif des autorités françaises, sinon avec l’aval tacite des
plus hautes instances dirigeantes françaises
. Mohamed BOUDIA, enfant de la Casbah, autodidacte, venu
tôt à la politique découvre à travers la lutte contre le colonialisme, dans la
clandestinité et dans les prisons françaises était animé par le sens d’une
démarche artistique puisée aux sources les plus sures : la vie réelle et
les nécessités de la révolution. Son talent artistique, sa participation à la
guerre de libération de l’Algérie auront fait de lui un intellectuel à avoir su
concilier les impératifs de l’accession à
TERRORISME-CARLOS-EDITION-AUDIOVISUEL-PERBENl’indépendance de l’Algérie en 1962
et le besoin impérieux de mettre ses services au sein de la résistance
palestinienne.

Opposé,
en 1965, au coup d’Etat militaire du colonel Boumediene contre le régime de Ben
Bella, Mohamed Boudia pourchassé, s’enfuit et dans l’exil en France, il
continue son combat politique au sein de l’ORP (« Organisation
Révolutionnaire Populaire » dont il est un des éléments les plus dynamiques).
La solidarité active qu’il manifeste et ne cessera de manifester jusqu’à sa
mort avec la Résistance
palestinienne, les mouvements de libération dans le monde et les mouvements
révolutionnaires étaient la conséquence de ses profondes motivations et convictions
politiques que le combat contre le colonialisme et l’impérialisme qui étaient
loin d’être un travail de tout repos revêtait à ses yeux une de ses plus
grandes priorités. Illich Ramirez
Sanchez, mieux connu sous le sobriquet de Carlos deviendra membre du groupe
Mohamed BOUDIA et membre du FPLP en 1970 pour se consacrer entièrement à son
engagement pro palestinien.
En 1975, il
succède à Mohamed BOUDIA (leader palestinien assassiné par le MOSSAD). Mohamed
BOUDIA et Carlos avaient tous deux la particularité d’agir pour le compte d’une
idéologie le plus souvent révolutionnaire et de bénéficier par la même d’appuis
intellectuels et du soutien de certains pays.

– APRES L’ASSASSINAT DE BOUDIA, LE FLAMBEAU DE LA CAUSE PALESTINIENNE
REPRIS PAR CARLOS

Le cas d’Ilich Ramirez Sanchez, vénézuelien,
responsable politique, enlevé par la police française (
la France étant la première
puissance a avoir inauguré l’ère des détournements d’avion, comme le
RABAT-TUNIS durant l’époque coloniale
) le 15 août 1994 à
Khartoum au Soudan, pré-jugé et pré-condamné in abstracto, sans preuves
matérielles, sans témoignages, est pourtant l’exemple même de ce que peut être
une institution judiciaire dévoyée, ce que la Convention européenne
des droits de l’homme interdit, et dont sa Cour d’application a pour mission de
sanctionner les violations.

Contrairement
à ce que disent souvent les médias, Carlos n’est pas un « terroriste », mais un
«révolutionnaire », comme le fut Che Guevara. Né dans un milieu aisé, et
catholique, de mère très croyante, père devenu marxiste, il a rencontré l’islam
en combattant avec les résistants palestiniens, puis en prison, où il découvrit
davantage la dernière religion du livre et la dimension spirituelle du message
coranique.

Ilitch
Ramirez Sanchez, dit Carlos, est arrêté à Khartoum
(Soudan) et livré aux Français. Né au Venezuela en 1949, étudiant à Moscou,
formé à la guérilla à Cuba et
au Proche-Orient CARLOS a multiplié les attentats
pro palestiniens en Europe
entre 1973 et 1983. Il s’était réfugié au Soudan en 1991. Il sera condamné en
France à la prison
à perpétuité pour un triple meurtre commis en 1975 à Paris.
En 1975, à la même époque, Carlos débutait sa carrière. S’autoproclamant révolutionnaire
et membre du FPLP (Front populaire de libération de la Palestine), Carlos était
un militant révolutionnaire qui avait constitué une organisation secrète de
combattants et l’avait mis principalement au service de la cause palestinienne.

Dans un entretien
accordé au Figaro, le 10 janvier 2006, le général Philippe Rondot (dont
le nom a été par la suite associé à l’affaire Clearstream) s’est vanté d’avoir
lui-même dirigé l’opération de capture grâce à Hassan El-Tourabi, qui démentira
formellement dans un entretien accordé au journal turc Vakit du 3
juillet 2006, avoir été à l’origine de la capture de Carlos et dans ce cas, ce
serait un rapt. Ce n’est donc pas avec lui que la capture aurait été négociée
et il s’agirait effectivement d’un rapt. En conséquence de quoi, en juin
2006, Carlos a porté plainte contre lui pour enlèvement abusif devant un
général qui outrepassé manifestement ses fonctions afin de se faire une
notoriété et d’avoir plus tard de l’avancement.

Cependant, le fond du
problème est de savoir si Carlos a été extradé par les autorités soudanaises ou
si les agents français l’ont enlevé sous ordre de Charles Pasqua
alors ministre de l’intérieur, sans mandat d’extradition. Dans le second
cas, sa présence sur le territoire français serait illégale, sa condamnation
devrait être annulée et il devrait être extradé vers son pays d’origine, le
Venezuela.

Le terroriste vénézuélien Illitch Ramirez Sanchez, alias Le combattant révolutionnaire vénézuélien Illitch Ramirez Sanchez, alias "Carlos", au palais de justice de Paris, le 7 mars 2001.

Illich Ramirez Sanchez (Illitch Ramirez Sanchez est né le
12 octobre 1949 à Caracas), tel qu’il est aujourd’hui à l’âge de 60 ans, enlevé
à Khartoum par le général RONDOT, emprisonné en France depuis 1994 et incarcéré
à la prison de Clairvaux, détenu aujourd’hui à la prison de La Santé, purge une peine de
prison à perpétuité. Son avocate, Isabelle Coutant-Peyre qui a
reçu des menaces de mort de Raphaël
Shoemann, un forcené qui a bénéficié de la clémence du tribunal par un verdict
scandaleux
défend Carlos depuis 1997. Son combat a
été supplanté par beaucoup d’autres, comme Chavez qui est incontestablement l’une
des vedettes de l’anti-américanisme, du tiers-mondisme, de l’alter mondialisme,
de l’anti-libéralisme, de la haine de G.W. Bush, et autres mythes qui ont
encore prise dans l’ultra gauche française. Illich Ramirez Sanchez, s’est
toujours affiché anticapitaliste et anti-américain. Dans son guide du parfait
petit révolutionnaire anti-américain, Carlos recommande aux marxistes de
s’allier à toute organisation pourvu quelle soit anti-impérialiste, en
particulier les diverses organisations djihadistes. "Je suis et demeure un
combattant révolutionnaire et solidaire de la cause palestinienne.
Et la révolution aujourd’hui est, avant
tout, islamique
. Il semblerait que le projet génocidaire israélien contre les
Palestiniens doive déclencher une action vigoureuse, appliquer le boycott,
mettre un terme à accès préférentiel des Israéliens à l’Europe etc. Il est
nécessaire de s’opposer à la collusion des gouvernements européens avec le
projet colonial israélien. Au lieu de cela on trouve des groupuscules
méprisables en train de se livrer à des campagnes de dénigrement et à des
tactiques perturbatrices pour occulter que le chantage interminable à
l’antisémitisme est instrumentalisé à des fins politiques et qu’il puisse ne
permettre à quiconque le droit de critiquer ISRAEL et ses tortionnaires
inégalables.

CARLOS
né en 1949 : «J’ai été victime d’un kidnapping». Depuis la prison de
Clairvaux, où il purge une peine de détention à perpétuité, le «terroriste»
Carlos (il conteste ce qualificatif) a déposé une plainte pour «arrestation
illégale» et «séquestration illégale» lors de sa capture au Soudan en 1994.
Quant à sa vie de militant révolutionnaire, il ne regrette rien, comme il l’a
confié au «Matin Dimanche». Ilich Ramirez Sánchez est Vénézuélien et aura 60
ans en octobre prochain. Pendant deux décennies, il a été l’homme le plus
recherché de la planète. Le 14 août
1994 à Khartoum,
la DST,
dirigée alors par le préfet Philippe Parant, parvient à le faire enlever
sous ordre de Charles Pasqua
alors ministre de l’intérieur, sans mandat d’extradition, puis il est ramené
vers la France,
où il est maintenant détenu à perpétuité. Le cas d’Ilich Ramirez Sanchez, vénézuelien,
responsable politique, enlevé par la police française le 15 août 1994 à
Khartoum au Soudan, pré-jugé et pré condamné in abstracto, sans preuves
matérielles, sans témoignages, est pourtant l’exemple même de ce que peut être
une institution judiciaire dévoyée, ce que la Convention européenne
des droits de l’homme interdit, et dont sa Cour d’application a pour mission de
sanctionner les violations
.
Le combattant révolutionnaire vénézuélien,
est condamné à Paris, le 24 décembre 1997, à la prison à vie pour l’assassinat
de deux agents de la
Direction de la surveillance du territoire (D.S.T.) et d’un
de ses amis libanais qui l’aurait dénoncé. Ilich Ramirez Sanchez mieux connu
sous le sobriquet de Carlos se convertit à l’islam en 1975. Le manifeste d’un
révolutionnaire professionnel qu’a écrit Carlos démontre le combat
intarissable révolutionnaire auquel s’est voué corps et âme celui qui a pris la
relève de Mohamed BOUDIA. L’islam et le
marxisme-léninisme sont les deux écoles dans lesquelles j’ai puisé le meilleur
de mes analyses
, affirme-t-il. Enlevé par le général Rondot.
La raison? Carlos a déposé une plainte avec constitution de partie civile pour
«arrestation illégale» et «séquestration illégale». Il considère que des
fonctionnaires français, et notamment le fameux général Philippe Rondot, n’avaient
pas le droit d’enlever un citoyen vénézuélien dans un pays africain. Pour
mémoire, en décembre 1997, Carlos a été condamné à la prison à perpétuité pour
un triple meurtre commis à Paris, en 1975. Il aurait tué deux agents des
services secrets français, ainsi qu’un de ses anciens complices qui l’aurait
«trahi». «Cet enlèvement est un acte totalement illégal. Il s’apparente aux
actions de la CIA,
qui kidnappe de prétendus terroristes islamistes partout dans le monde et les
enferme ensuite dans des prisons secrètes», constate Isabelle Coutant-Peyre. .

Autrefois
incarcéré à la Santé
à Paris, Carlos est aujourd’hui isolé à la prison de Clairvaux, dans l’Aube.
L’administration pénitentiaire lui refuse systématiquement toutes les visites.
«Le Matin Dimanche» a pu faire passer des questions au condamné. Il y a répondu
par écrit, en français. Ilich Ramirez Sánchez dénonce en premier lieu «la
pitoyable exploitation maladroite de son nom» par les services secrets
soudanais. Il ajoute que «les services secrets africains n’ont en commun que
la volonté de s’affaisser devant les impérialistes».


France :
TERRE D’ASILE POUR LES CRIMINELS DE GUERRE

France :
TERRE D’ASILE POUR LES CRIMINELS DE GUERRE. De nombreux généraux israéliens,
responsables de crime de guerre, au sens de la 4e Convention de Genève, ont
renoncé à atterrir à Londres ou à Bruxelles par crainte d’y être arrêtés. Mais
Paris et la France
les accueille, préférant oublier les engagements de l’Etat Français qui
l’obligent à respecter le droit humanitaire international. La France est ainsi le seul
pays d’Europe à accueillir des galas pour financer une armée qui viole en
permanence le droit international et humanitaire ainsi que les résolutions de
l’ONU. Or, nous le savons, c’est la totale
impunité dont bénéficient l’Etat
d’Israël et son armée criminelle qui leur permettent d’aller toujours plus loin
dans les violations des normes impératives du droit international et du droit
humanitaire, violations dont les Palestiniens paient quotidiennement le prix.
Paris ville ouverte aux criminels de guerre ? Comment
Le général
Yaalon (accueilli à PARIS le 10 décembre 2007), grand criminel de guerre dont
ses états de service sont exemplaires en matière de crime contre l’humanité et
le crime organisé contre le peuple palestinien a–t-il pu se soustraire avec une
facilité déconcertante à la justice Française qui, bien au contraire, l’a
accueilli à bras ouvert à PARIS ? Pourquoi le
général RONDOT n’a jamais traqué et arrêté ces criminels de guerre qui
ensanglantent la planète et qui ont fait du terrorisme un recours systématique
pour leur sales besognes et une pierre d’achoppement, pour ne pas dire un
viatique, en dérogeant aux règles élémentaires du civisme et du savoir vivre.


LE GENERAL RONDOT, L’HOMME CONTROVERSE PAR QUI LE SANDALE ARRIVE

L'image “http://www.monde-magouilles.com/photos_arm%E9e/les_politiques/philippe_rondot.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.L’organisateur de l’arrestation et de
l’enlèvement de l’illustre combattant révolutionnaire Carlos (1994), c’est
le général RONDOT.
Pour arriver aux buts qu’il s’est assigné, le général RONDOT,
monument du renseignement Français à fait intervenir des moyens hors du commun
pour capturer vivant celui qui était décrit comme l’ennemi public N°01.Il a du
déployer toute une artillerie afin de ramener dans l’Hexagone celui qui était
tant recherché alors que les authentiques criminels de guerre toujours en
exercice (BUSH et les dirigeants sionistes) courent toujours et exercent dans
l’impunité totale. Loin de lui le souci d’avoir dérogé à certains principes en
faisant appel au terrorisme et au kidnapping afin de ramener Carlos en France,
il fait l’objet de polémiques et de scandales à l’instar de l’affaire
CLEASTREAM dont il est le détonateur et la pièce maîtresse avec le corbeau en
ayant traqué seulement des seconds couteaux, des lampistes qui ont du
comparaître devant les magistrats chargés d’instruire l’affaire. C’est toujours
ce général qui sera à l’origine de l’incroyable histoire du compte japonais de
Jacques CHIRAC. Dans les papiers du général Rondot, les juges de l’affaire
Clearstream ont récupéré des fac-similés. Avec le temps et les investigations
effectuées chez les principaux protagonistes de l’affaire Clearstream, de
nouvelles notes sont apparues au coeur de l’affaire.
Après celles du général Rondot, ce sont des
mystérieux cahiers appartenant à Yves Bertrand, ancien patron des RG, qui ont
été saisis.
Cité par
plusieurs protagonistes de l’affaire comme l’un de ceux ayant voulu faire
obstacle à Nicolas Sarkozy, Yves Bertrand nie toute implication.


http://www.bakchich.info/IMG/jpg_jpg_yves-bertrand_jpeg.jpg


YVES BERTRAND a saisi le ministère de l’intérieur pour solliciter un demande de protection de sa personne aprés une cascade de plaintes portées contre lui, l’ancien patron des RG qui a trés bien simulé la maladie de la persécution. Est-il blanc comme neige?

Une plainte avec
constitution de partie civile a été déposée le 27 juin dernier par Illitch
Ramirez Sanchez, dit «Carlos», contre le général Philippe Rondot, pour
enlèvement et séquestration. Cette plainte fait suite à un article paru dans
Le Figaro
du 10 janvier dans lequel Philippe Rondot, à l’époque
fonctionnaire de l’Etat français, revendiquait l’arrestation du terroriste à
l’étranger : «Dans l’avion, au-dessus du Caire, j’ai appelé l’Elysée et
Pasqua pour leur dire que je l’avais.»
Il semble que le parquet ne se
presse pas sur ce dossier, pour ne pas dire qu’il le bloque complètement, tant
il est difficile de soutenir que Philippe Rondot aurait agi de son propre chef.
Une procédure qui confirme, en tout cas, le nouveau climat créé par les
accusations d’enlèvements illégaux par la CIA.

D’autres
assassinats politiques ont eu lieu en Asie, en Afrique et en Amérique Latine,
comme ceux de Mossadegh Premier ministre en 1951 en Iran, Patrice Lumumba en
Janvier 1961 au Congo, Ernesto Guevara en Octobre 1967 en Bolivie, Amilcar
Cabral en Janvier 1973 en Guinée, Salvador Allende en Septembre 1973 au Chili,
Thomas Sankara en Octobre 1987 au Burkina Faso.

mecili.jpgCe
système de domination colonialiste et impérialiste bafoue la souveraineté des
pays et des peuples en imposant des sanctions et des punitions à ceux qui ne
servent pas ses intérêts, comme le montre la célérité avec laquelle a été créé
le tribunal international pour juger les responsables de l’assassinat de Rafik
Harriri à Beyrouth, alors que d’autres crimes de guerre et des crimes contre
l’humanité, passés et présents, n’ont pas eu les mêmes velléités de justice.

Mohamed
BOUDIA , L’homme qui consacra sa
vie aux justes causes aura des funérailles
organisées dans une semi- clandestinité à Alger. Il repose au cimetière
d’EL KETTAR.

Et
à ceux qui se sacrifient pour la vérité dans des lieux où le mensonge est de
rigueur

Souleiman

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