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La Voix Des Opprimés

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18/08/2019

Evangile de Barnabé – Chapitres 214 à 222


Chapitre 214
Sorti de la maison, Jésus se retira dans le jardin pour prier selon sa coutume. Il priait en effet, en ployant cent fois les genoux et en se prosternant la face contre terre.
Judas, qui connaissait l’endroit où se trouvait Jésus avec ses disciples, alla chez le pontife et dit : « Si vous voulez me donner ce que vous m’avez promis, je livrerai cette nuit entre vos mains ce Jésus que vous cherchez. Il se trouve seul avec onze compagnons. » Le pontife répondit : « Combien désires-tu?  » Judas répondit : « Trente deniers d’or! » Le pontife lui compta aussitôt l’argent et envoya un pharisien chez le gouverneur et chez Hérode pour prendre des soldats. Ils en fournirent une légion car ils craignaient le peuple. Ils prirent les armes et sortirent de Jérusalem avec des lumières et des lanternes sur des bâtons.

Chapitre 215
Comme les soldats et Judas approchaient de l’endroit où se trouvait Jésus, celui-ci entendit venir beaucoup de monde. Il eu peur et se retira dans la maison. Les onze dormaient. Mais Dieu voyant le périple que courait son serviteur ordonna à Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, ses serviteurs, d’enlever Jésus du monde. Les saints anges vinrent et enlevèrent Jésus par la fenêtre qui fait face au midi. Ils l’emportèrent et le mirent au troisième ciel avec des anges, bénissant Dieu à jamais.

Chapitre 216
Judas fit irruption le premier dans la pièce d’où Jésus avait été enlevé et où dormaient les onze. Alors, l’admirable Dieu agit admirablement : Judas devint si semblable à Jésus par son langage et dans son visage que nous crûmes que c’était Jésus.
Judas, lui, nous ayant réveillés, cherchait où était le Maître. Mais, stupéfaits, nous répondîmes : « C’est toi, Seigneur, notre Maître! Nous as-tu oubliés ?  » Mais il nous dit en souriant : « Etes-vous fous? Je suis Judas Iscariote. »
Tandis qu’il parlait, la milice entra et on mit la main sur lui car il était en tout semblable à Jésus. Quant à nous, après avoir entendu les paroles de Judas et vu la foule des soldats, comme hors de nous-mêmes, nous nous enfuîmes. Jean qui dormait enveloppé d’un drap s’éveilla et s’enfuit. Comme un soldat l’avait saisi par le drap, il laissa le drap et se sauva nu, car Dieu avait exaucé la prière de Jésus et sauvé les onze du mal.

Chapitre 217
Les soldats s’emparèrent de Judas et le ligotèrent non sans dérision car il niait la vérité qu’il était Jésus. Ils lui disaient en se moquant de lui : « Ne crains pas, Seigneur, nous sommes venu pour te faire roi d’Israël! Nous ne t’avons ligoté que parce que nous savons que tu refuses le royaume! » Judas répondit : « Avez-vous perdu la cervelle? Vous êtes venus prendre Jésus Nazaréen avec des armes et des lanternes comme un voleur et vous m’avez ligoté pour me faire roi, moi qui vous ai conduits ici! » Alors les soldats perdirent patience et à coups de poings et à coups de pieds ils commencèrent à rendre à Judas la monnaie de sa pièce et en furie, ils le conduisirent à Jérusalem.
De loin, Jean et Pierre suivaient les soldats. Ils affirmèrent à celui qui écrit qu’ils avaient vu tous les interrogatoires auxquels le pontife et le conseil des pharisiens réunis pour mettre à mort Jésus soumettaient Judas. Celui-ci débitait tant de folies qu’il faisait rire tout le monde, tous croyant qu’il était vraiment Jésus et qu’il faisait le fou par crainte de la mort. Les scribes lui mirent un bandeau sur les yeux et disaient en se moquant de lui : « Jésus, Prophète des Nazaréen, – car c’est ainsi qu’ils appelaient ceux qui croyaient à Jésus- , dis-nous qui t’a frappé! » Ils le souffletaient et lui crachaient au visage.
Le matin venu, le grand conseil des scribes et des anciens du peuple se réunit. Le pontife et les pharisiens cherchaient de faux témoins contre Judas, croyant que s’était Jésus. Ils ne trouvaient pas ce qu’ils cherchaient. Que dis-je, les pontifes croyaient que Judas était Jésus! mais tous les disciples et même celui qui écrit le croyaient. La pauvre vierge mère de Jésus, elle-même, le croyait, ainsi que ses parents et ses amis et la douleur de tous était incroyable! Vive Dieu, celui qui écrit avait oublié que Jésus lui avait dit qu’il serait enlevé de ce monde, qu’il souffrirait dans un autre et qu’il ne mourrait qu’aux approches de la fin de ce monde.
Aussi se rendit-il près de la croix avec la mère de Jésus et Jean.
Le pontife se fit amener Judas toujours ligoté et l’interrogea sur ses disciples et sa doctrine. Judas comme privé de sens ne répondit rien là-dessus. Aussi le pontife l’adjura-t-il par le Dieu vivant d’Israël de lui dire la vérité. Judas répondit : « Je vous ai dit que je suis Judas Iscariote qui vous ai promis de livrer Jésus de Nazareth entre vos mains, mais vous, je ne sais pas par quel artifice, vous êtes sortis de vous-mêmes! Vous voulez à tout prix que je sois Jésus! » Le pontife répondit : « Séducteur pervers, par ta doctrine et tes faux miracles tu as trompé tout Israël de la Galilée jusqu’ici à Jérusalem, et maintenant tu crois échapper au juste châtiment qui te revient en faisant le fou! Vive Dieu, tu n’échapperas pas! »
Cela dit, il ordonna à ses serviteurs de lui donner des soufflets et des coups de pieds pour lui faire recouvrer les esprits. Les serviteurs du pontife lui firent alors subir un traitement incroyable. Ils s’ingénièrent à trouver du nouveau pour faire plaisir au conseil. Ils l’habillèrent en jongleur et lui donnèrent tant de coups de poings et de coups de pieds qu’il aurait fait pitié aux Cananéens s’ils l’avaient vu ainsi. Mais les pontifes, les pharisiens et les anciens du peuple avaient le cœur si endurci contre Jésus qu’ils prenaient plaisir à voir Judas traité de cette manière en croyant qu’il était vraiment Jésus.
Puis, toujours ligoté, ils l’emmenèrent chez les gouverneur. Or celui-ci aimait Jésus en secret. Persuadé que Judas était Jésus, il le fit entrer dans sa chambre et lui demanda pour quelle raison les pontifes et le peuple le livraient entre ses mains. Judas répondit : « Si je te dis la vérité, tu ne me croiras pas car tu es sans doute trompé comme le sont les pontifes et les pharisiens. » Croyant qu’il voulait parler de la loi, le gouverneur répondit : « Ne sais-tu pas que je ne suis pas juif et que ce sont les pontifes et les anciens de ton peuple qui t’ont livré entre mes mains? dis-nous donc la vérité pour que je fasse ce qui est juste, car j’ai le pouvoir de te libérer ou de te donner la mort. » Judas répondit : « Seigneur, crois-moi, si tu me donnes la mort, tu feras un grand péché car tu tuera un innocent. En effet je suis Judas Iscariote et non pas Jésus. Lui, c’est un magicien. Il m’a transformé ainsi par son artifice.
Le gouverneur s’étonna fort en l’entendant; aussi cherchait-il à le libérer. Il sortit dehors et dit en souriant : « De deux choses, il y en a au moins une pour laquelle il n’est pas digne de mort, mais plutôt la compassion. Il prétend – dit le gouverneur- qu’il n’est pas Jésus, mais un certain Judas qui guida la milice pour prendre Jésus. Et il dit que Jésus de Galilée l’a ainsi transformé par son art magique. Si c’est vrai, ce serait un grand péché de le tuer, puisqu’il serait innocent. Mais si c’est Jésus et qu’il le nie, il a certainement perdu l’esprit et il serait impie de tuer un fou! ». Les pontifes, les anciens du peuple ainsi que les scribes et les pharisiens s’écrièrent avec force : « C’est Jésus de Nazareth que nous connaissons, car si ce n’était pas ce malfaiteur, nous ne l’aurions pas livré entre vos mains. Et il n’est pas fou non plus, mais plutôt fourbe; il cherche à échapper de nos main par cet artifice; mais la sédition qu’il fomenterait en s’enfuyant, serait pire que la première! » Pour se débarrasser de ce cas, Pilate – c’était le nom du gouverneur- dit : « Il est Galiléen. Or Hérode est roi de Galilée et il ne m’appartient pas de juger ce cas. Emmenez-le donc chez Hérode! »
Ils conduisirent alors Judas chez Hérode. Depuis longtemps celui-ci souhaitait que Jésus vienne chez lui; mais Jésus ne l’avais jamais voulu car Hérode était païen et adorer les dieux faux et menteurs, vivant à la manière des nations impures. Chez lui, Hérode interrogea Judas sur beaucoup de sujets, mais Judas y répondait hors de propos en niant qu’il était Jésus. Alors Hérode se moqua de lui avec toute sa cour et le fit habiller de blanc comme on habille les fous. Puis il le renvoya à Pilate en lui disant : « Ne soit pas injuste envers le peuple d’Israël ! » Hérode écrivit cela parce que les pontifes, les scribes et les pharisiens lui avaient donné une bonne somme d’argent.
L’ayant pris par un serviteur d’Hérode, le gouverneur feignit de vouloir libérer Judas, lui aussi pour gagner de l’argent. Il le fit flageller par ses serviteurs qui furent payés par les scribes pour le faire tuer sous le fouet.
Mais Dieu qui avait décrété ce qui devait arriver garda Judas pour la croix afin qu’il reçoive cette horrible mort qu’il avait vendue à d’autres. Il ne laissa pas mourir Judas sous le fouet, bien que les soldats le flagellèrent tant que son corps pleuvait du sang. Puis par moquerie, ils l’habillèrent d’une vielle robe de pourpre en disant : « Il convient d’habiller notre nouveau roi et de le couronner. » Ils prirent des épines et firent une couronne semblable à celle d’or et de pierres précieuses que les rois portent sur la tête. Ils placèrent cette couronne d’épines sur la tête de judas, lui mirent dans la main un roseau en guise de sceptre et ils le firent asseoir en un lieu élevé. Les soldats venaient devant lui, s’inclinaient par moquerie et le saluaient comme « Roi des Juifs! » Ils étendaient la main pour recevoir des cadeaux puisque les nouveaux rois ont coutume d’en donner. Mais comme ils ne recevaient rien, ils frappaient Judas en disant : « Comment es-tu couronné, roi fou, si tu veux ni payer tes soldats ni tes serviteurs? »
Les pontifes, les scribes et les pharisiens voyant que Judas ne mourait pas sous le fouet et craignant que Pilate ne le laissât libre, donnèrent de l’argent au gouverneur. L’ayant reçu, celui-ci livra Judas aux scribes et pharisiens comme méritant la mort. Avec lui, ils condamnèrent deux voleurs à mourir en croix.
Ils l’emmenèrent au mont Calvaire où on suspendait les malfaiteurs. Là, ils le crucifièrent nu pour que la moquerie soit plus grande. Judas ne faisait vraiment autre que crier : « Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné, car le malfaiteur a fuit et moi je suis tué à tort ?  »
En vérité, je le dis, sa voix, son visage et sa personne ressemblaient tellement à Jésus que ses disciples et ses fidèles, croyaient tout à fait que c’était Jésus. Certains d’entre eux s’éloignèrent de la doctrine de Jésus, en croyant qu’il était faux Prophète et qu’il avait opéré ses miracles grâce à la magie. Jésus en effet avait dit qu’il ne mourrait qu’au approches de la fin du monde et qu’à ce moment là il serait enlevé du monde.
Mais ceux qui demeurèrent fermes dans sa doctrine étaient si affligés de douleur en voyant mourir celui qui lui ressemblait qu’ils ne se rappelaient pas ce qu’il avait dit. Aussi en compagnie de la mère de Jésus, allèrent-ils au mont Calvaire. Ils se tinrent non seulement présents à mort de Judas, en pleurant toujours, mais encore par l’intermédiaire de Nicodème et de Joseph d’Arimathie, ils réclamèrent au gouverneur le corps de Judas pour l’ensevelir. Ils l’enlevèrent de la croix en un tel deuil que certainement personne ne le croirait, et l’ayant enveloppé avec cent livres de parfum précieux, ils l’ensevelirent dans le monument neuf de Joseph.

Chapitre 218
Chacun rentra chez soi. celui qui écrit, ainsi que Jean, et son frère Jacques se rendirent à Nazareth avec la mère de Jésus. Ceux des disciples qui ne craignaient pas Dieu allèrent voler de nuit le corps de Judas, le cachèrent et répandirent le bruit que Jésus était ressuscité. Ainsi naquit une grande confusion.
Le pontife interdit à quiconque, sous peine d’anathème, de parler de Jésus de Nazareth. Une grande persécution s’en suivit. Beaucoup furent lapidés, beaucoup frappés de verges et beaucoup exilés, car ils ne pouvaient se taire sur un tel sujet.
La nouvelle parvient à Nazareth que Jésus, leur concitoyen, mort sur la croix, était ressuscité. Alors celui qui écrit pria la mère de Jésus de bien vouloir quitter son deuil puisque son fils était ressuscité. En l’entendant, la vierge Marie dit en pleurant : « Allons à Jérusalem trouver mon fils, car je mourrais volontiers quand je l’aurai vu! »

Chapitre 219
Le jour où parut de décret du pontife, la vierge revint à Jérusalem avec celui qui écrit, ainsi qu’avec Jacques et Jean. Aussi, comme elle craignait Dieu. elle ordonna à ceux qui habitaient avec elle d’oublier son fils quoiqu’elle sut que le décret du pontife était injuste.
Comment chacun fit-il? Dieu qui connaît les coeurs des hommes sait qu’avec la mère de Jésus nous nous consumions entre la douleur de la mort de Judas, que nous croyions être Jésus notre maître, et le désir de le voir ressuscité.
Aussi les anges gardiens de la vierge Marie montèrent-ils au troisième ciel oú se tenait Jésus en compagnie des anges. Ils lui racontèrent tout et Jésus pria Dieu de lui donner le pouvoir de voir sa mère ainsi que ses disciples. Le Dieu miséricordieux ordonna alors aux quatres anges ses favoris, Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, de conduire Jésus chez sa mère et de l’y garder pendant trois jours de suite, ne le laissant voir qu’à ceux qui croyaient à sa doctrine.
Environné de splendeur, Jésus vint où la Vierge Marie demeurait avec ses deux soeurs ainsi qu’avec Marthe, Marie-Madeleine, Lazare, celui qui écrit et Jean, Jacques et Pierre. De crainte, ceux-ci tombèrent comme morts. Mais Jésus releva sa mère et les autres en disant : « Ne craignez pas, je suis Jésus! Ne pleurez pas, je suis vivant et non pas mort! » A la vue de Jésus, ils restèrent longtemps comme privés de sens, car ils croyaient sans aucun doute qu’il était mort.
Alors la Vierge dit en pleurant : « Maintenant, dis-moi, mon fils, pourquoi Dieu qui t’a donné le pouvoir de ressusciter les morts, t’a laissé mourir ainsi à la honte de tes parents et de tes amis, et à la honte de ta doctrine, de sorte que tous ceux qui t’aiment sont restés comme morts?  »

Chapitre 220
En embrassant sa mère, Jésus répondit : « Croyez-moi, mère : je vous le dis en vérité, je n’ai jamais été mort; Dieu m’a réservé jusqu’au approches de la fin du monde. »
Ayant ainsi parlé, il pria les quatres anges de se manifester et de témoigner de la manière dont la chose s’était passée. Les anges se manifestèrent donc comme quatres soleils si resplendissants que, de crainte, tous tombèrent de crainte comme morts. Jésus donna alors quatres voiles aux anges pour qu’ils s’en couvrissent et que sa mère et ses compagnons puissent les voir et les entendre parler. Les ayant relevés, il les réconforta en disant : « Voici les ministres de Dieu : Gabriel qui annonces les secrets de Dieu, Michel qui combat les ennemis de Dieu, Raphaël qui reçoit les âmes de ceux qui meurent, Uriel qui, au dernier jour, appellera chacun au jugement dernier de Dieu.
Les quatres anges racontèrent alors à la vierge que Dieu avait envoyé chercher Jésus et qu’il avait transformé Judas pour qu’il reçoive la peine qu’il avait vendue à d’autres. Celui qui écrit dit alors : « Maître, m’est-il permis de t’interroger comme lorsque tu habitais parmi nous? » Jésus répondit : « pose les questions qui te plaisent, Barnabé, je te répondrai! » Celui qui écrit dis alors : « Maître, puisque Dieu est miséricordieux, pourquoi nous a-t-il tourmentés en nous faisant croire que tu `tais mort? Ta mère t’a tellement pleuré qu’elle en a été tout près de mourir. Et pourquoi Dieu a-t-il laissé retomber sur toi, qui es saint de Dieu, l’infamie d’être tué parmis les voleurs sur le mont Calvaire? »
Jésus répondit : « Barnabé, crois-moi, Dieu punit tout péché, pour petit qu’il soit, par une grande peine, car il est offensé par le péché. Aussi, comme ma mère, mes fidèles et mes disciples m’aimaient un peu d’amour terrestre, le Dieu juste a voulu punir cet amour par la douleur présente, pour qu’il ne soit pas puni dans les flammes de l’enfer.
Quant à moi, je fus innocent dans le monde, mais comme les hommes m’ont appelé Dieu et fils de Dieu, Dieu a voulu pour que je ne sois pas raillé par les démons le jour du jugement, que les hommes me bafouent dans le monde par la mort de Judas en faisant croire à chacun que c’était moi qui était mort sur la croix. Aussi cette dérision durera-t-elle jusqu’à la venue de Muhammad, le Messager de Dieu. En venant dans le monde, il détrompera de cette tromperie tous ceux qui croiront à la loi de Dieu. »
Puis Jésus ajouta : « Tu es juste, Seigneur notre Dieu, car à toi seul appartiennent honneur et gloire sans fin! »

Chapitre 221
Se tournant vers celui qui écrit, Jésus dit : « Barnabé, fais très attention à écrire mon Evangile sur tout ce qui est arrivé durant mon séjour dans le monde! Ecris de même tout ce qui est arrivé à Judas, pour que les fidèles soient détrompés et que chacun croie à la vérité! » Celui qui écrit répondit : « Je ferai tout cela, s’il plaît à Dieu, Maître, mais je ne sais pas ce qui est arrivé à Judas, car je n’ai pas tout vu. » Jésus répondit : « Jean et Pierre qui ont tout vu sont là, ils te diront comment tout s’est passé. »
Puis Jésus nous commanda d’appeler ses fidèles disciples pour qu’ils le voient. Jacques et Jean rassemblèrent donc les sept disciples ainsi que Nicodème, Joseph et un grand nombre de soixante douze et ils mangèrent avec Jésus.
Le troisième jour, Jésus dit : « Allez avec ma mère au mont des Oliviers; c’est de là que je monterai au ciel et vous verrez qui m’emportera au ciel. »
Tous s’y rendirent donc, excepté vingt-cinq des soixante-douze disciples qui, par crainte, avaient fui à Damas. Alors que tous se trouvaient en prière, à l’heure de midi, Jésus vint avec une grande foule d’ange qui bénissaient Dieu. Tous prirent peur en voyant la splendeur de son visage et tombèrent la face contre la terre. Les ayant relevés, Jésus les réconforta en disant : « Ne craignez pas, je suis votre Maître! » Il en réprimanda beaucoup qui croyaient qu’il était mort et ressuscité : « Nous pensez-vous donc, moi et Dieu, pour des menteurs? Dieu m’a donné de vivre jusqu’aux approches de la fin du monde comme je vous l’ai dit. Je vous le dis, je ne suis pas mort; c’est le traître Judas qui est mort. Prenez garde, Satan fera tout pour vous tromper! Efforcez-vous donc d’être mes témoins partout en Israël et dans le monde entier, témoins de ce que vous avez entendu et vu! »
Cela dit, il pria Dieu pour le salut des fidèles et la conversion des pécheurs. La prière terminée, il embrassa sa mère et dit : « Sois en paix, ma mère, et repose-toi en Dieu, ton créateur et le mien! » Puis il s’adressa aux disciples : « Que la grâce et la miséricorde de Dieu demeurent avec vous! Alors, les quatres anges l’enlevèrent visiblement au ciel.

Chapitre 222
Jésus parti, les disciples se divisèrent selon les diverses régions. La vérité haïe par Satan, fut persécutée par le mensonge, comme cela se passe encore aujourd’hui. Quelques mauvais hommes, en effet se prétendant disciples prêchaient que Jésus était mort sans ressusciter; d’autres prêchaient que Jésus était vraiment mort et ressuscité; d’autres, et parmi eux se trouve Paul, trompé lui aussi, prêchaient et prêchent encore maintenant que Jésus est le fils de Dieu.
Quant à nous, nous prêchons à ceux qui craignent Dieu tout ce qu’il a écrit pour qu’ils soient sauvés au dernier jour du jugement de Dieu. Amen! http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php

l’évangile de barnabé :texte integral

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texte intégral de l’évangile de Barnabé , lisez l’évangile de Barnas.
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