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16/01/2018

Les raisons inavouées, car inavouables du débat sur l’Identité Nationale


La dépossession de la Nationalité Française en marche

http://www.antibes-juanlespins.com/image/vivre/service/etat_civil/CIVierge.jpgAuteur: Souleiman (LVO)
 
Le débat franco-français sur l’identité nationale continue de faire des vagues et menace de polluer "l’air pur des montagnes françaises" à l’approche des élections régionales françaises. Les ténors de la politique politicienne chercheront à susciter ou à développer leur ancrage dans les terroirs de la France profonde. Le débat "qui est français?" et "qui ne l’est pas?" vient de s’enrichir par la question "qui ne doit plus l’être?" ou "qui n’aurait jamais dû l’être?". Le débat actuellement en cours sur l’identité française aura comme perdant la remise en cause de la nationalité française de certains nationaux. Les Français suspectés de n’être pas de vrais Français, administrativement ou sentimentalement parlant, sont invités à produire à l’occasion d’une demande de renouvellement de Carte Nationale d’Identité ou de Passeport tout un dossier qui doit prouver plus ou moins explicitement et de manière irréfragable leur qualité de français: extraits de naissance des ascendants, décrets de naturalisation, déclarations recognitives. Ce n’est pas (encore) la chasse aux sorcières mais çà y ressemble (déjà). Des parlementaires ont évoqué le cas de citoyens de la République qui auront des difficultés insurmontables à produire de nombreux documents administratifs et à fouiller dans le passé de leurs géniteurs. Attention! On dit souvent que, à force de vouloir trop prouver, on ne prouve rien. En effet, il faudra interroger le passé, mais pas trop et pas de façon excessive. A force de vouloir prouver qu’on est français depuis plusieurs générations, qu’on est vrai français, qu’on est français de souche, on risque de découvrir qu’on est arrière-arrière-petit enfant d’un Arabe que Charles MARTEL a eu l’idée de stopper à POITIERS (déjà un migrant clandestin) ou le descendant d’un tabor marocain qui a voulu goûter, dans le nord de l’Hexagone, au repos du guerrier et aux délices d’une villégiature armée.
http://chroniquesducrabillou.blog50.com/media/01/01/335675815.jpgLe débat "qui est français?" et "qui ne l’est pas?" vient de s’enrichir par la question "qui ne doit plus l’être?" ou "qui n’aurait jamais dû l’être?".


Le Français d’aujourd’hui, si pointilleux, si trop sûr de sa pureté, de son identité française, sait-il qu’il est peut-être, malgré lui, le fils ou le petit-fils d’un nazillon, d’un Boche, vrai allemand celui-là, qui faisait la loi dans la France occupée des années quarante et d’une Française, une vraie, qui a voulu profiter de la vie en attendant que les Résistants lui rasent le crâne en 1945! Ce français modèle 2010 est un binational qui s’ignore. Ils sont nombreux, les binationaux d’aujourd’hui qui n’ont pas renié leur patrie d’origine. Personne ne s’offusque (et c’est tant mieux) que des binationaux fréquentent les allées du pouvoir et de la chanson.

http://infosnews.net/files/images/jc-gaudin.jpgMais le Maire de Marseille, J.C.GAUDIN, s’offusque que des Marseillais à part entière manifestent leur joie à la Canebière après le succès en coupe de l’équipe algérienne de football. Il leur reproche d’avoir arboré le drapeau national algérien, emblème qui est celui de leurs origines et celui de l’équipe gagnante. Le moins qu’on puisse dire est que GAUDIN a manqué de fair-play. Il aurait été avisé, mieux avisé, de rejoindre les fêtards à la Canebière et de féliciter l’équipe qui a triomphé. A l’heure où on parle d’accorder le droit de vote LOCAL aux immigrés, J.C.GAUDIN ferait bien de mieux se contrôler et d’éviter ce qu’il croit être de simples "lapsus".

Pour en revenir au fameux débat sur l’identité nationale et à la remise en cause sélective de la nationalité française de certains….."Pseudo-français", il est patent que ne seront revisités que ceux qui semblent dépareiller l’ancienne Gaule, en raison de leur mode de vie, de leur accoutrement, de la couleur de leur peau, de la consonance de leur nom et de leurs prénoms, de leur allergie à s’intégrer, comme un poisson dans l’eau, dans le milieu français, de leurs flirts avec la mouvance islamique. Il est à prévoir que les hommes qui entretiennent une barbe touffue et les femmes qui s’enveloppent dans une burka obsolète, ne réussissent pas le grand oral de leur admission dans la mouvance française.

Il se trompait, Monsieur DE LA FONTAINE qui prétendait que "l’habit ne fait pas le moine". Il se tromperait aujourd’hui s’il prétendait que la burka ne fait pas la bigote. Le président Sarkozy a dit que la burka n’avait pas sa place en France. Traduisez: la bigote n’a pas sa place en France. Gageons que certains islamistes vont être dépossédés de la nationalité française. C’est regrettable mais c’est une échéance prévisible.

Des citoyens français sont déjà considérés comme des sous-citoyens. Demain, ils seront exclus de la cité et se chercheront une patrie de rechange.

Le processus de la dépossession de la nationalité française est déjà en marche, lentement mais sûrement.

Souleiman

Le 1er Février 2010

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