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18/03/2019

OUI A LA DISSOLUTION DE L’OTAN


NON À L’OTAN ET À SES VELLEITES HEGEMONIQUES, OUI A LA DISSOLUTION DE L’OTAN

Auteur: Souleiman (LVO)

L’opposition géorgienne avait appelé à la mobilisation générale pour tenter de faire tomber le président Mikheïl Saakachvili, tenu responsable de la défaite militaire contre la Russie en août et de ses conséquences. Le Caucase, ce volcan est rentré en éruption grâce au président géorgien qui en appelle aux bons offices de l’OTAN et qui vit toujours dans l’illusion que son pays fait d’ores et déjà partie de l’Union Européenne et de l’OTAN.

Résurgence d’un nouvel ordre mondial bipolaire salutaire et tant attendu par les esprits épris de paix et de vertu nonobstant que l’OTAN, structure agressive à vocation militaire qui s’est largement détourné de son objectif initial qui avait justifié son fondement s’illustre de façon gravissime par des visées expansionnistes visant à déstabiliser la Fédération de Russie et à élargir son champ d’action tous azimuts. L’indignation est à son paroxysme devant les manoeuvres déstabilisatrices de l’OTAN de ne pas surseoir à élargir sa zone d’influence pour tout au contraire faire une démonstration de force aux portes de la Russie avec le concours de son lèche bottes de Saakashvili, toujours prompt à courber l’échine devant l’occident et à être vigilant devant son diktat tout en privilégiant la primauté de ses relations avec l’étranger au détriment des problèmes intérieurs que traverse son pays. Le président géorgien semble avoir repris du poil de la bête après sa déconfiture en Ossétie du sud et ses esclandres constants vis-à-vis de la Russie qu’il accuse avec véhémence d’être derrière l’agitation sociale dans son pays.

Les raisons inavoués, car inavouables du président géorgien d’avoir engagé un bras de fer avec Moscou, via l’invasion  de ses troupes en Ossétie du sud se précisent. Le camouflet pour Tbilissi a été tel que les forces militaires russes ont délogé manu militari le belligérant géorgien de l’Ossétie du sud et repoussé l’agresseur dans les derniers retranchements, à savoir jusqu ‘à ses frontières L’armée géorgienne qui voulait faire de la surenchère en faisant main basse sur le territoire voisin s’est attirée les foudres du géant russe que le président géorgien était loin de redouter une réaction rapide de la part de Moscou. La fin justifiant les moyens, Tbilissi n’a pas lésiné devant les moyens à mettre en œuvre, comme perpétrer un génocide à l’encontre de la population ossète par le biais d’un nettoyage ethnique et des actes de cruauté digne d’un tyran du nom de Saakashvili qui n’a reculé devant rien pour mettre à exécution ses vils desseins.

Tbilissi, 9 avril, 21h30, la place du Parlement. Photo F.Nodé-Langlois/Le FigaroSaakachvili face à la rue

Le président Saakashvili, pourfendeur invétéré des russes, récalcitrant hors pair et réfractaire à un Causasse s’apparentant à un havre de paix a de nouveau défier la Russie en invitant une machine de guerre tous acabits à prendre pied sur son territoire afin d’effectuer « les manœuvres de la honte », des manœuvres, on s’en doute qui rentrent dans le cadre d’un accord entre l’Otan et Tbilissi d’une part et d’autre part qui répondent à des objectifs revêtant une mission belliciste. Les déclarations lapidaires et hautement belliqueuses de Saakashvili sont de nature à précipiter sa chute, surtout après que l’opposition ait défilé pour exiger sa démission et à mettre de l’huile sur le feu avec le voisin russe. Par le biais de ces manœuvres conjointes, le président géorgien espère renouveler sa force militaire décimée lors de l’invasion de l’Ossétie du sud par son armée et en vue de récupérer éventuellement les territoires qu’il a toujours contesté et qu’il espère un jour qu’elles réintégreront le giron georgien.

Saakachvili affublé par ses mentors et toujours prêt à brader la souveraineté de son pays accueille l’OTAN afin qu’elle puisse mener des activités subversives et ceinturer de façon idoine la Fédération de Russie.

Il serait extrêmement dangereux pour le fauteur de troubles de Tbilissi à vouloir déclencher des hostilités avec Moscou en pensant que l’OTAN, présente sur son territoire l’aiderait à réaliser ses folles ambitions. L’OTAN qui avait été crée en pleine guerre froide et pour un objectif bien avéré et précis et ce qu’elle en est advenue devrait être dissoute afin que cette machine de guerre soit orientée vers des objectifs nobles pacifiques et comble de l’ironie, cet instrument de l’impérialisme qui s’est investi dans d’autres missions n’entrant pas dans le cadre de cette organisation intervient même en Somalie. La Russie dénonce l’organisation du bras armé de l’impérialisme à des fins hégémoniques et les manoeuvres militaires de l’OTAN en Géorgie de provocations. Les activités inopportunes et l’intrusion de l’OTAN dans la sphère d’influence russe font craindre le pire sur l’avenir de la sécurité dans cette partie du monde que le bras armé
Imageimpérialiste essaie de déstabiliser avec Saakashvili, l’homme épris de l’occident qui a fait allégeance aux néo-cons. Le lèche bottes géorgien, réfractaire à tout nouvel ordre de paix et de sécurité dans le causasse s’est érigé à nouveau comme le trublion de la région afin de laver l’affront qu’il a subi et aspire à faire réintégrer l’Ossétie du sud et l’Abkhazie grâce à ses mentors occidentaux.  

Les manœuvres que comptent effectuer l’OTAN très prochainement en Georgie avec le consentement du président Saakashvili qui manque visiblement de réal politique et qui voue une animosité à l’encontre des dirigeants russes contribuent  en fait à menacer la stabilité du Caucase et à tester l’attitude russe qui perçoit d’un très mauvais œil toutes ces gesticulations proches de ses frontières qu’elle qualifie de provocations et qui voit sa souveraineté bafouée par le fauteur de troubles de Tbilissi. Il est patent de constater qu’en dépit des protestations de Moscou, l’OTAN n’envisage pas de faire marche arrière quand bien même l’observateur n’est pas du tout convaincu du bienfait de ces manœuvres conjointes qui revêt un autre objectif consistant à isoler et à neutraliser la Russie. De plus, l’armement que reçoit la Georgie de ses protégés ne sera utilisé qu’à des fins subversives et renforce de façon drastique le danger de raviver des tensions extrêmes dans cette région du monde. Rien ne serait impérieux dans cette partie du monde que de dénoncer les agissements pernicieux du président géorgien qui, au lieu d’adopter un profil bas en éclipsant les revendications de l’opposition dans un climat social délétère préfère s’atteler à inviter l’OTAN sur son territoire.                                                                                                      

Saakashvilli qui montre un engouement express à se rallier avec les occidentaux n’augure en rien de la perspective de désamorcer une crise sociale dont le président géorgien est incontestablement le premier responsable.  Saakashvili toujours à l’écoute de ses mentors aspire toujours à adhérer à l’Union Européenne et en priorité à l’OTAN, tels ont toujours été les objectifs inaliénables sur lesquels la présidence géorgienne ne transige pas au péril de la souveraineté géorgienne et au risque de créer une zone de fortes turbulences dans cette partie du monde qui a déjà été le théâtre d’une confrontation armée entre Moscou et Tbilissi. Tbilissi n’hésite pas à brader sa souveraineté contre des intérêts occultes étrangers afin que l’OTAN, instrument de l’impérialisme puisse trouver une base stratégique aux portes de la Russie en vue d’achever son encerclement. Suite aux derniers événements de la crise géorgienne, il est manifeste de constater que le président de toutes les controverses qui reste résolument inféodé aux Etats-Unis, à Israël et aux occidentaux méprise son peuple et s’agrippe désespérément à un pouvoir soumis à rudes épreuves et ou les proches du président lèche-bottes sont prêts à le lâcher. Un président très peu enclin à écouter les doléances du peuple et la voix du peuple afin de satisfaire leurs revendications au lieu de jouer aux troubles fêtes en désignant éternellement le bouc émissaire Russe comme l’instigateur du mouvement social.
                                  

Géorgie: manifestation pour tenter de faire tomber Saakachvili

L’opposition géorgienne avait appellé à la mobilisation générale pour tenter de faire tomber le président Mikheïl Saakachvili, tenu responsable de la défaite militaire contre la Russie en août et de ses conséquences.


Les derniers développements de la crise géorgienne qui aurait pu laisser présager le pire suite au mépris conjugué à l’indifférence affichée  par le président Saakashvili illustrent à quel degré celui qui est au commandes des destinées du peuple de la Georgie est vivement contestée et fragilisée au pouvoir dans un formidable mouvement populaire de contestation sociale aux relents politiciens qui a pris ses racines depuis la débâcle de l’armée géorgienne dans l’invasion de l’Ossétie du sud.

 

Face à la contestation sociale et la grogne populaire, le président Saakashvili a été visiblement échaudé du mouvement d’opposition qui l’a enjoint de démissionner, un mouvement de contestation sociale qui a pris pied et qui est monté au créneau pour dénoncer l’inexpérience d’un néophyte qui a mené son pays à la guerre.

 

Le président géorgien qui a superbement ignoré les manifestations qui ont défilé dans son pays a décidé de dégainer avec promptitude vers Moscou qu’il accuse d’avoir fomenté des troubles dans le pays et en même temps refuse de démissionner. Depuis l’invasion de l’Ossétie du sud par les troupes géorgiennes qui a été vivement condamné par la communauté internationale, le président Saakashvili fragilisé dans la gestion des affaires intérieures du pays n’est plus en mesure de conduire la Georgie vers la stabilité, la sécurité et la paix alors que ses positions inflexibles démontrent son autisme aggravé pour répondre favorablement aux doléances de son peuple.


http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2009/03/nato_tod-7a080.jpg Le président Saakashvili inféodé aux intérêts autres que ceux appartenant à son pays et manifestant une vigilance à toute épreuve face à ses mentors n’a pas d’état d’âme afin de pactiser avec les détracteurs de la Russie tout en laissant son pays asservi aux mains de puissances étrangères. aux intentions démoniaques Ce phénomène de la propagande au cynisme désabusé a de tout temps pris un malin et malsain plaisir à jouer à la vierge effarouchée afin de faire porter la responsabilité de la crise sociale que traverse son pays à la Russie. Le président géorgien a un sentiment viscéralement anti-russe  profondément ancré en lui-même et dans ses entrailles, ce qui explique que ses positions pro-occidentales qui ne peuvent pas être du tout objectives et fondées sont aux antipodes de la stabilité et de la sécurité du Causasse que le président géorgien à mis gravement en péril avec le concours US, d’Israël et des occidentaux.

Souleiman









   


 

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