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Des terroristes prennent plus de 300 otages dans un hôpital en Syrie


   (LVO) : En Syrie, la confrontation se poursuit entre les forces gouvernementales et la soi-disant “opposition”, composée de mercenaires de pays étrangers, malgré la grande destruction des groupes ennemis et les efforts diplomatiques en vue de mettre fin aux effusions de sang.

  Selon une source informée , un groupe de rebelles syriens et Qataris ont pris l’Hôpital National de la ville de Homs ou il ont pris en otages plus de 300 patients et personnel hospitalier. Craignant de faire inévitablement des victimes, les forces gouvernementales sont intervenues sans mener d’attaque ouverte, libérant une partie seulement du complexe. Le bras de fer continue à Homs.

  Un groupe de militants, qui a tenté de pénétrer en Syrie par la Turquie, a été intercepté par les gardes-frontières. En conséquence, un membre du commando a été tué et le reste a fui vers la Turquie, abandonnant leur cargaison d’armes.

Voici les images de ta tentative de pénétration par la frontière avec la Turquie

 

  Sur la frontière avec le Liban, l’armée syrienne a déployé deux batteries de missiles anti-aériens “Buk-M1-2” de fabrication russe, ce qui à obligé un avion de reconnaissance israélien a re-router son vol. Le système de missiles “Buk-M1-2” est capable d’atteindre jusqu’à 6 cibles à une distance de 30 km.

  Le navire de patrouille russe “Smetliviy” se trouvant dans la mer Noire, selon certains rapports, se dirige vers le port syrien de “Tartous”. Au cours du mois, la frégate effectuera plusieurs manœuvres à proximité de la côte syrienne.

  Le “Plan de paix”, de Kofi Annan, semble être un échec. Son point principal qui est un cessez le feu immédiat de la part de toutes les parties en conflit est impossible à mettre en pratique. En effet, les autorités syriennes qui ont accepté de retirer les troupes de la ville rebelle, lorsque l’opposition aura donné une garantie écrite de déposer les armes, se sont vues répondre de la part du soit disant commandant de “l’armée syrienne libre”,  un refus catégorique. Que faire après cela, personne ne sait, y compris l’auteur du “plan de paix”, Kofi Annan.

S.B 

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