Illizi a écrit:
Ancien
détenu et journaliste compte porter plainte contre Bush et compagnie
Sami
Al Haj un ancien détenu de Guantanamo a fait l’objet d’une arrestation
en Afghanistan en 2002 alors qu’il exercait sa fonction de journaliste
pour la chaine quatariote Al Jazeera.
A l’issu de sa libération en
mai 2008 il a fait savoir qu’il a l’intention de poursuivre en justice
l’administration Bush pour détention illégale et torture .
Al Haj un ancien détenu de Guantanamo a fait l’objet d’une arrestation
en Afghanistan en 2002 alors qu’il exercait sa fonction de journaliste
pour la chaine quatariote Al Jazeera.
A l’issu de sa libération en
mai 2008 il a fait savoir qu’il a l’intention de poursuivre en justice
l’administration Bush pour détention illégale et torture .

Sami al-Haj: «La torture continue à Guantanamo»
Le
Centre de justice de Guantanamo, qui sera dirigé par l’ex-détenu
britannique Moazzam Begg , une nouvelle organisation mise en place
pour les anciens détenus de Guantanamo qui servira de rempart pour les
futures actions en justices et dont le siège sera instauré à Genève en
Suisse.Caméraman pour Al Jazeera Sami Al Haj est aussi le co-fondateur
de ce Centre.
Son avocat lui a conseillé de constituer le dossier en Europe Al-Haj
a déclaré: "J’ai parlé à mon avocat, qui me conseille de le faire en
Europe. Les tribunaux n’ont pas le pouvoir de rapprocher [ voulant dire par là les
responsables américains] par la force, mais au moins ils ne peuvent pas
visiter les pays européens" le cas échéant ils seraient traduit devant le tribunal investi du dossier.
L’exemple
du Général Pinochet arrêté au Royaume Uni en 1998 et sur la plainte
d’un procureur Espagnol pour meurtre de citoyens espagnol au Chili est
l’exemple qui a inspiré Sami Al Haj.
Centre de justice de Guantanamo, qui sera dirigé par l’ex-détenu
britannique Moazzam Begg , une nouvelle organisation mise en place
pour les anciens détenus de Guantanamo qui servira de rempart pour les
futures actions en justices et dont le siège sera instauré à Genève en
Suisse.Caméraman pour Al Jazeera Sami Al Haj est aussi le co-fondateur
de ce Centre.
Son avocat lui a conseillé de constituer le dossier en Europe Al-Haj
a déclaré: "J’ai parlé à mon avocat, qui me conseille de le faire en
Europe. Les tribunaux n’ont pas le pouvoir de rapprocher [ voulant dire par là les
responsables américains] par la force, mais au moins ils ne peuvent pas
visiter les pays européens" le cas échéant ils seraient traduit devant le tribunal investi du dossier.
L’exemple
du Général Pinochet arrêté au Royaume Uni en 1998 et sur la plainte
d’un procureur Espagnol pour meurtre de citoyens espagnol au Chili est
l’exemple qui a inspiré Sami Al Haj.
Nous pensons qu’il
faudra du temps pour récolter le plus d’informations les certificats
médicaux sont déjà des premiers éléments s’en suivront d’autres afin de
prouver les tortures que nous avons subi .
Lors de sa détention en
mars 2002 à Khandahar Sami agé de 40 ans aujourd’hui et au cours de la
même année une fois transféré à Guantanamo des agents britanniques lui
ont posé des questions au sujet de la chaine quatariote si elle avait
des liens avec Al Qaïda.
Des questions notamment sur des co détenus
et spécifiquement des Britanniques lui ont été posés à leurs sujets ;
ils lui ont également demandé de coopérer avec les Américains s’il
venait à être libéré par la suite.
Sami Al Haj n’a fait l’objet
d’aucune mesure de pression où d’intimidation au demeurant à l’issu de
sa libération et est resté en contact avec d’anciens et actuel détenus.
faudra du temps pour récolter le plus d’informations les certificats
médicaux sont déjà des premiers éléments s’en suivront d’autres afin de
prouver les tortures que nous avons subi .
Lors de sa détention en
mars 2002 à Khandahar Sami agé de 40 ans aujourd’hui et au cours de la
même année une fois transféré à Guantanamo des agents britanniques lui
ont posé des questions au sujet de la chaine quatariote si elle avait
des liens avec Al Qaïda.
Des questions notamment sur des co détenus
et spécifiquement des Britanniques lui ont été posés à leurs sujets ;
ils lui ont également demandé de coopérer avec les Américains s’il
venait à être libéré par la suite.
Sami Al Haj n’a fait l’objet
d’aucune mesure de pression où d’intimidation au demeurant à l’issu de
sa libération et est resté en contact avec d’anciens et actuel détenus.
source : guardian.co.uk
Traduit au mieux pour LVO
Illizi