Un complot Financier bien ficelé.

Waktoualmihan a écrit:

la crise économique, un complot du gouvernement américain et/ou des Juifs sionistes américains

monnaie

Le président de la Commission des affaires étrangères du Parlement égyptien: La crise économique «fait partie d’un complot politique mondial».

Le Dr Mustafa Al-Feki écrit dans le quotidien londonien Al-Hayat : «Pendant
le congé d’été, je me suis préoccupé du problème mondial de la théorie
du complot. J’ai examiné tout ce qui se passait autour de moi à la
lumière de cette théorie au moyen d’analyses historiques, afin gagner
en discernement face aux événements et aux opinions. [J’ai tiré les
conclusions] après avoir observé de près, sur une base quotidienne, la
crise financière qui a secoué l’économie américaine, affectant banques
et marchés, individus et institutions, salaires et allocations (…)

A mon avis, la crise économique actuelle, qui
devrait empirer, est une nouvelle forme de complot. Elle a débuté en
septembre, sept ans seulement après le premier
(complot, en référence aux attentats du 11 septembre). Cette
fois-ci, l’objectif est de s’emparer de la propriété et du capital des
Arabes, afin de créer un nouveau climat de pillage économique
consécutif au pillage politique. Telle est la mentalité occidentale :
elle sait très bien récolter ce que les autres ont semé et s’emparer de
ce à quoi elle n’a aucun droit…

Le gouvernement Bush a été entraîné et
contraint, par la droite conservatrice américaine et les milieux juifs,
d’accomplir cette mission (en deux étapes) – au début de son premier
mandat, puis à la fin du second. Le but était d’atteindre deux
objectifs majeurs : un objectif politique mondial en 2001, et un
objectif économique mondial en 2008. Il est clair que ce sont les
petites nations, les pays pauvres et les régions riches en ressources
naturelles – notamment en pétrole – qui subissent (la crise
économique). J’affirme que les développements sanctionnés par le
gouvernement américain – le pire de l’histoire à mon sens – résultent
d’un complot secret aux conséquences aujourd’hui évidentes pour toute
personne sensée (…)

Septembre 2001 et septembre 2008 sont liés de
près et se complètent, car il ne peut y avoir d’influence politique
sans contrôle économique. Ainsi, l’actuel gouvernement Bush a placé les
deux dans le même panier, générant un nouveau phénomène qui a touché le
monde entier et démontré que la fin de la guerre froide politique
n’impliquait pas la fin de la guerre froide économique (…)

Permettez-moi juste de préciser qu’à mon sens,
ce serait une erreur de croire que l’esprit juif n’est pas impliqué
dans ces développements. Je répète que la crise économique mondiale
fait partie d’un complot politique mondial (…)
» (1)

Un chroniqueur libanais : la crise a été préparée par l’esprit juif et le lobby sioniste

Le chroniqueur libanais Fouad Matar écrit dans le
quotidien libanais Al-Liwa et le quotidien saoudien Al-Yawm que les
Juifs et le mouvement sioniste mondial ont délibérément suscité la
crise financière pour empêcher Bush de tenir sa promesse d’instauration
d’un Etat palestinien avant la fin de son mandat.

Matar écrit: «Si les crises financières sont
normales, notamment dans des régimes capitalistes comme les Etats-Unis,
la gravité de la crise (actuelle), le fait qu’elle se produise à la fin
du mandat (de Bush), les déclarations de Bush lui-même et de ses alliés
au plus haut niveau (…) selon lesquelles Bush tiendra sa promesse avant
la fin de son mandat et que deux Etats émergeront (en Palestine) –
voilà qui nous oblige à envisager que le sionisme mondial se trouve
derrière la crise financière. Il s’agit d’empêcher le président Bush de
poursuivre ses efforts pour tenir sa promesse, surtout après qu’il eut
déclaré – pour ne pas dire juré – devant les dirigeants arabes et
internationaux, qu’il ne quitterait pas ses fonctions sans qu’un Etat
palestinien soit établi.

Certains pourraient (ne pas être d’accord avec
moi), arguant que l’argent des Juifs et l’esprit juif représentent le
fer de lance du monde de la finance et des investissements immobiliers
aux Etats-Unis, et qu’il est donc peu probable que les sionistes
détruisent les institutions financières, immobilières et les
institutions d’investissement où ils jouent un rôle important, que ce
soit en tant qu’actionnaires ou que cadres, dans l’unique but de placer
le président américain dans l’embarras et de l’empêcher de tenir sa
promesse de création d’un Etat palestinien (…) menaçant l’existence
d’Israël.

(Toutefois) si un Etat (palestinien) voit le
jour, il aura droit à une partie de l’argent qui est allé tout droit
dans la poche d’Israël. Une grande partie de cet argent ira à la
Palestine et sera aussi bien utilisé à sa reconstruction que pour
étouffer les idées révolutionnaires, toute notion que les Palestiniens
pourraient avoir de leur droit religieux et historique à la Palestine
et au retour.

Ainsi en quoi est-il illogique de penser que
c’est effectivement ce qui est arrivé – vu notamment que l’esprit qui
s’est servi de l’argent des autres pour planifier et construire les
institutions qui sont en train de s’effondrer est en mesure d’en bâtir
d’autres susceptibles de les remplacer ? Il est (en outre) propriétaire
de médias en tous genres, de journaux et de télévisions, émettant de la
Terre ou par satellite, ce qui encouragera les gens à travailler avec
ces institutions et à investir en elles de nouveau, comme s’il ne
s’était jamais rien passé.

Notons que ceux qui ont perdu (de l’argent en
conséquence de la crise économique aux Etats-Unis) ne sont pas les
cerveaux et les détenteurs d’avoirs (en référence aux sionistes), mais
plutôt les Arabes – ordinaires modérément riches – ainsi que ceux qui,
(attirés par) le Rêve américain, sont arrivés aux Etats-Unis de Chine,
d’Europe, du monde arabe, de Russie et de certains pays asiatiques,
économisant de l’argent pour le réinvestir et faire des bénéfices.

On peut (en outre) penser que les sionistes ont
apporté des changements significatifs à leurs plans, décidant que le
temps était venu de transférer la base stratégique sioniste des
Etats-Unis vers l’Europe, quand l’occasion s’est présenté pour un Noir,
Barak Obama, de diriger les Etats-Unis. Ils se sont (dès lors)
concentrés sur les pays d’Europe de l’Est, tels que la République
tchèque, la Roumanie et la Hongrie.

Parmi les signes qui appuient cette thèse, le
fait qu’ils aient conduit au pouvoir le président français Nicolas
Sarkozy, d’origine juif et sympathisant des Juifs. (Ils pourraient
d’ailleurs produire) un nouveau Sarkozy pour remplacer l’actuel Premier
ministre britannique Gordon Brown, qui se trouve au centre d’une grave
crise de pouvoir susceptible de mettre un terme à sa (carrière
politique), comme ce fut le cas pour Margaret Thatcher. Après la Grande
Bretagne, ils tenteront de forcer d’autres gouvernements à se mettre à
leur service (…)
» (2)

Dr Umayma Al-Jalahma : les Rothschild sont derrière la crise

Dr Umayma Ahmad Al-Jalahma, conférencière à
l’université du Roi Faysal en Arabie saoudite, estime que la crise
économique mondiale a été initiée par la famille Rothschild dans le
cadre d’une campagne visant à prendre le contrôle des marchés mondiaux
de la finance. Dans un article d’Al-Watan intitulé «Qui se trouve derrière la crise américaine ?», elle écrit:

«Comme beaucoup d’autres, je suis le cours de
la crise financière qui frappe durement les Etats-Unis, envisageant sa
propagation en Occident et en Orient. Je n’y vois que la répétition des
crises mondiales qui ont précédé, et dont les instigateurs sont
toujours restés cachés dans les coulisses. Vu que je considère que la
vraie valeur de l’apprentissage de l’histoire ne consiste pas à
connaître les faits uniquement, mais à s’en imprégner pour en retenir
la leçon (…), je vais présenter des faits historiques liés aux familles
riches qui aujourd’hui encore gèrent l’argent, devenu la source de leur
influence et de leur hégémonie mondiales.

Certains disent que les données de la crise
américaine actuelle sont claires, qu’il n’y a rien dans l’ombre, mais
je ne suis pas d’accord : nombreux sont ceux qui se cachent dans les
coulisses. Ils ont l’habitude de rester cachés et d’œuvrer dans
l’ombre, surtout quand les hégémonies sont prêtes à s’effondrer.

Parmi eux se trouve la famille Rothschild,
propriétaire d’un empire financier mondial (…) Je vais décrire ici
certains plans fiscaux dont les effets ont été exploités par la pieuvre
financière, des plans basés sur la destruction de pays et de peuples.

En 1815 a eu lieu la Bataille de Waterloo entre
la France et la Grande Bretagne ; Napoléon a été battu par le
commandant de l’Armée britannique, Wellington. Notons que la famille
Rothschild a financé les deux côtés, vu qu’elle a accordé à Napoléon 5
000 000 lires, tandis que d’autres fils de cette même famille ont fait
passer en fraude à travers la France d’énormes quantités d’or pour
Wellington. Et pourquoi pas ? La fin justifie les moyens, et leur but
était de contrôler la capitale et par elle le monde.

Plusieurs historiens ont souligné
qu’immédiatement après la victoire des Britanniques, des agents ont
secrètement fait part de leur victoire aux Rothschild en
Grande-Bretagne. Le chef de famille, Nathan Rothschild, a occulté la
nouvelle, propageant des rumeurs faisant état d’une victoire française.
(Puis) il a vendu toutes ses actions à la bourse de Londres, appelant
les actionnaires associés à l’imiter. En quelques heures, le prix des
actions a chuté, et quand il eut atteint les cinq cents (l’action),
Nathan s’est empressé d’acheter toutes les parts du marché à ce prix
très bas. Le lendemain, London s’est éveillé avec la nouvelle de la
victoire britannique et de la crise financière qui avait ruiné tous les
actionnaires. Le prix des actions achetées par Rothschild et ses
associés s’est trouvé multiplié par vingt en quelques heures. Quelques
années plus tard, Nathan a qualifié cette affaire de "plus belle
affaire que j’aie jamais réalisée".

Les (Rothschild) ne s’en sont pas arrêtés là,
souhaitant en outre saisir le contrôle des marchés financiers en
France. La France, pour sa part, entendait emprunter des fonds aux
banques françaises pour couvrir le coût astronomique de la défaite (…)
mais les Rothschild ont manipulé le prix des obligations du
gouvernement français, qui avaient été élevés l’année précédente. (A ce
stade, leurs prix) se sont mis à chuter sans raison apparente ; les
Rothschild sont apparus et les ont achetés au moyen de leurs agents en
France.

Cette famille est toujours en vie et continue
de faire de l’argent. En fait, son influence continue de croître et
s’étend maintenant de l’Europe à l’Amérique, au Japon et à d’autres
(pays). Qu’elle s’assoie (ouvertement) à la table des négociations ou
se cache dans les coulisses, elle demeure influente. En outre, le rôle
qu’elle a joué dans l’avènement du sionisme et de l’occupation de la
Palestine arabe est clair pour tous (…)
» (3)


(1) Al-Hayat (Londres), le 7 octobre 2008

(2) Al-Liwa (Liban), 3 octobre 2008 ; Al-Yawm (Arabie saoudite), 5 octobre 2008.

(3) Al-Watan (Arabie saoudite), 5 octobre 2008. Umayma Al-Jalahma
a publié d’autres articles antisémites, dont un article où elle accuse
les Juifs de tuer des adolescents pour leur rituel de Pourim (fête
religieuse). Voir :

Dépêches spéciales – N° 354 – 13 mars 2002 : Diffusion de l’article d’un quotidien saoudien : "Les Juifs utilisent le sang d’adolescents dans leurs gâteaux de Pourim"

– Dépêches spéciales – N° 494 – 11 avril 2003 : "L’auteur
saoudien de l’écrit diffamatoire sur les coutumes juives, professeur à
l’Université du Roi Faysal, déclare, face la Ligue arabe : «La guerre
des Etats-Unis en Irak a été prévue pour coïncider avec la fête juive
de Pourim»
".

– Dépêches spéciales – N° 547 – 6 août 2003 : "Un professeur de l’université du roi Faysal : «Les Juifs considèrent l’Irak comme faisant partie du Grand Israël »".