Visite de Nicolas Sarkozy en Arabie saoudite : les raisons d’un nouvel
échec français
seulement il a rien fait pour la fiotasse Shalit, mais en plus les
israeliens empochent 460 millions d’aides et de subventions sur 3
ans… Dis donc nain de jardin, t’es tellement irrite que tu retournes
provoquer les banlieues, t’en
as besoin pour finir de siphonner Le Pen aux regionales ! Et apres tu
les envois dans des camps de travail ou sur le champ de bataille en
Iran ? Continues comme ca, tu seras le Louis XVI du 21 ieme siecle, si
c’est pas pathetique, un juif sioniste né en Hongrie vient parler
d’identité nationale… Tu me diras Hitler etait autrichien, un
austro-hongrois, comme toi !
Lesite « Elaph.com » revient sur ce qu’il appelle « l’échec de la 3ème
visite du président français Nicolas Sarkozy en Arabie depuis son
élection, effectuée le 17 novembre ». Riyad ne tolère pas l’acrobatie
diplomatique de la France et la lui fait payer.
La visite de
Nicolas Sarkozy en Arabie saoudite s’est achevée sur un goût amer et
une déception, souligne le site « Elaph.com », en raison de l’échec du
président français à obtenir des Saoudiens le moindre contrat. A part
les quelques formules de politesse, et la promesse d’étudier les
propositions de Paris, Riyad refuse toujours – depuis 2008 – de
conclure des marchés avec les Français.
« Elaph.com » cite une source saoudienne pour affirmer que « le
Président Sarkozy a encouragé les Saoudiens à développer un programme
nucléaire civil avec l’aide de la France, pour un montant pharaonique
». Mais ses interlocuteurs ont décliné l’offre, proposée auparavant aux
Emirats Arabes Unis sans succès. Selon la même source, Sarkozy a dit au
roi Abdallah que « la France était prête à vendre un programme
nucléaire civil à l’Arabie ». La réponse du Souverain était sans détour
: « Merci beaucoup. Mais pas maintenant ».
sources saoudiennes, « le pouvoir en Arabie chercherait, à travers le
boycott économique de la France – qui ne dit pas son nom – à
sanctionner la politique étrangère de l’Hexagone, marquée par une drôle
d’acrobatie ». Riyad n’apprécie pas le rapprochement entre la France et
la Syrie, ainsi que ses excellentes relations avec le Qatar, où se
trouvait Carla Bruni Sarkozy, pendant que son époux négociait en
Arabie. Au point que le site « Elaph.com » désigne Sarkozy par «
Nicolas Al-Thani », du nom de l’émir du Qatar. L’Arabie est
particulièrement irritée, depuis le début du mandat présidentiel, par
l’ouverture accélérée de Sarkozy sur Damas et Doha, deux alliés de
l’Iran dans la région, et qui nourrissent l’hostilité à l’égard de
Riyad, et soutiennent les mouvements terroristes comme le Hezbollah et
le Hamas. Ainsi, « les Saoudiens refusent de récompenser la France en
lui attribuant des contrats pour des milliards de dollars, alors
qu’elle s’allie avec leurs adversaires ».
Autrement dit,
l’Arabie suggère à Paris, indirectement, mais avec beaucoup d’ironie,
d’aller récolter les fruits de sa politique en quémandant des contrats
en Syrie, un pays au bord de l’asphyxie financière depuis l’arrêt du
pillage du Liban à la faveur du retrait de l’armée syrienne du pays du
Cèdre. D’autant plus que la Syrie vient d’attribuer, début novembre, un
contrat de construction d’une ligne de chemin de fer de plus de 270 km,
reliant Palmyre à Deir Ez-Zor, aux entreprises allemandes, trois jours
seulement après la visite du secrétaire d’Etat français aux Transports,
Dominique Bussereau, à Damas où il a affirmé que « les entreprises
françaises sont prêtes à assister la Syrie dans le développement de ses
transports urbains et à répondre à tous les appels d’offres ». Les
Allemands ont remporté le marché une semaine à peine après
l’inauguration médiatisée du bureau de l’Agence Française de
Développement (AFD) dans la capitale syrienne. C’est dire comment les
Syriens se moquent de Paris une nouvelle fois, en « mangeant l’appât et
en pissant sur l’hameçon ».
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