Israël Responsable, les Marchés Replongent
ds l’Abîme

Israël a causé l’écroulement financier de Washington
Le journal israélien "Haaretz" a fait savoir lundi que des médias sur
les sites électroniques diffusent, ces jours-ci, que la banque Lehman
Brothers a transmis au gouvernement, 400 milliards de dollars, la
vielle de l’écroulement financier américain.
Haaretz se référait au contenu du rapport de presse publié par "The economic news agency Bloomberg".
Ce rapport a montré que trois banques de l’entité sioniste ont
bénéficié de la fuite des finances des américains déposées dans la
banque de Lehman, la vielle de l’écroulement financier aux Etats Unis,
en accusant que les autorités judiciaires américaines ont été mises au
courant d’avance de ce transfert.
Parallèlement, les marchés mondiaux continuent leurs descentes aux enfers après leur légère accalmie de début de semaine.
Ainsi, les marchés asiatiques s’enfonçaient dans l’abîme ce jeudi, en
proie à un nouvel accès de panique dû à l’effondrement de Wall Street
et au spectre de la récession, alors que les Européens insistaient pour
convoquer un grand sommet mondial pour réformer le système financier.
ans, dans un marché paniqué devant la détérioration de l’économie
américaine au bord de la récession. Son indice vedette, le Dow Jones, a
chuté de 7,87%.
Les principales bourses européennes ont également vécu une pénible journée.
La chute de la Bourse de Paris s’accélérait mercredi après-midi,
l’indice CAC 40 reculant de 6,67% après avoir lâché momentanément plus
de 7% ;
A l’unisson de Londres et Francfort, qui perdaient tous
les deux plus de 7%, la place parisienne était minée par les fortes
inquiétudes sur les répercussions de la crise et les perspectives
économiques.
Et puis, en Russie, les deux places
boursières de Moscou, le RTS et le Micex ont achevé la séance de
mercredi en forte baisse. Toutes cédaient à plus ou moins 9%.
La débandade a gagné la Bourse de
Tokyo jeudi, l’indice Nikkei dévissant de 9,55% à la mi-séance. Les
pertes ont même brièvement dépassé un temps les 10%.
Les autres marchés d’Asie subissaient la même descente aux
enfers. Hong Kong perdait 6,97%, Séoul 7,16%, Shanghai 3,88%, Singapour
5,89%, Sydney 6,10%, la Bourse de Nouvelle-Zélande 4,79% et Taipei
3,25%.
"C’est clairement la panique et celle-ci va durer. Les
marchés d’actions ont fondamentalement changé", a prophétisé Clifford
Bennett, économiste en chef chez Sonray Capital Markets à Melbourne, en
exhortant ses clients à s’abstenir de s’exposer en Bourse.
Quand aux prix du pétrole, c’est la rechute.
Les prix du baril de pétrole sont retombés sous la barre des 70 dollars
à Londres mercredi, et sous les 75 dollars à New York.
Face à la crise, Les dirigeants
européens réunis mercredi pour deux jours en sommet se sont mis
d’accord pour demander la tenue d’un sommet mondial d’ici la fin de
l’année afin de réformer le système financier, renforçant un peu plus
la pression sur les Etats-Unis.
Washington, d’abord réticent, est
désormais d’accord sur le principe. Le G8 (Allemagne, Canada,
Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) s’est dit
favorable à une telle réunion de haut niveau "dans un avenir proche".
Les dirigeants européens, dont le
sommet se poursuit ce jeudi, devaient aussi tenter de définir leurs
priorités à l’approche d’une rencontre samedi avec le président
américain à Camp David.
Face à la débandade des places
boursières mondiales, la crise ouvre en grand la voix à des citriques
de plus en plus nombreuses.
L’Europe reproche aux Etats-Unis
d’être en partie responsables de la crise financière après avoir refusé
des années durant tout durcissement du contrôle des marchés financiers,
au nom de la libre-entreprise.
Le leader cubain Fidel Castro s’en
est pris quant à lui particulièrement aux "pays capitalistes
européens", eux même en pleine crise, estimant qu’eux même en pleine
crise, ne sont pas en position pour imposer leurs conditions et
solutions au reste du monde.
De leur côté, à New Delhi, l’Inde, le Brésil et l’Afrique
du Sud, réunis mercredi en sommet, ont fustigé les pays riches pour
avoir provoqué la crise.
La liesse boursière engendrée par les
sommes colossales débloquées par les Européens et les Américains pour
soutenir leur secteur bancaire aura été de courte durée. Les craintes
de récession ont pris le relais, alimentées par des déclarations
pessimistes de banquiers centraux aux Etats-Unis.
Le mot fatal a été lâché mardi par une responsable de la
Réserve fédérale (Fed), Janet Yellen, dont les déclarations sont
d’habitude très mesurées. Cette présidente de la Fed de San Francisco a
affirmé que les Etats-Unis semblaient d’ores et déjà entrés en
récession.
www.almanar.com