🌟L’engagement des musulmans dans la lutte contre l’extrémisme : une histoire de résilience et de paix 🕊️ – 7 avril 2024

Les Musulmans sont les Gardiens de la Paix et de la Tolérance dans la Lutte Contre l’Extrémisme

Depuis des temps immémoriaux, les pays à majorité musulmane ont été en première ligne dans la lutte contre l’extrémisme. Leur engagement inébranlable à préserver la paix et la sécurité de leurs sociétés a été forgé par des siècles de résistance contre les menaces internes et externes.

Guidés par les enseignements du Saint Prophète Mouhammad (sawaws), les musulmans ont été avertis des dangers de l’extrémisme dès les premiers jours de l’Islam. Ils ont été exhortés à combattre les extrémistes, qualifiés de « kilabs al djahim » ou les « chiens de l’enfer« , dès leur émergence, anticipant ainsi les défis à venir.

Cette histoire de résilience et d’engagement a façonné une réponse robuste chez les musulmans. Ils ont développé des stratégies sophistiquées de lutte contre l’extrémisme, des programmes de déradicalisation efficaces et des initiatives de sensibilisation communautaire.

Les musulmans n’ont de leçons à recevoir de personne dans ce domaine. Leurs efforts continus pour contrer l’extrémisme sont une source d’inspiration et un exemple pour le monde entier. Leur engagement à promouvoir la paix et la tolérance, même dans les moments les plus sombres, témoigne de leur profonde humanité et de leur attachement aux valeurs de leur foi.

Les Musulmans sont les pionniers dans la Lutte Contre l’Extrémisme, Indépendamment des Impostures Occidentales

C’est un fait, l’histoire de la lutte contre l’extrémisme islamique témoigne de l’engagement inébranlable des pays musulmans à préserver la paix et la sécurité de leurs sociétés. Depuis quatorze siècles, ils ont été en première ligne, guidés par les enseignements du Prophète Mouhammad (sawaws), pour combattre les forces de l’extrémisme et du terrorisme.

Cependant, ces efforts sont parfois remis en question par certains pays non musulmans qui cherchent à se positionner comme leaders dans cette lutte. Leur volonté de s’approprier le leadership dans la lutte contre l’extrémisme dit islamique peut compromettre les progrès réalisés par les musulmans.

De ce fait, il est aujourd’hui devenu nécessaire de dénoncer clairement les actions de certains acteurs politiques incompétents et malhonnêtes, notamment français et occidentaux, qui prétendent combattre l’extrémisme  » islamique  » tout en sapant les efforts des citoyens musulmans en les diffamant, en les insultant, en les condamnant injustement en justice après les avoir diabolisés, ignorant avec force que ces musulmans répondent de manière stratégique et intelligente à l’appel du Saint Prophète Mouhammad (sawaws) qui leur a ordonné de lutter contre l’extrémisme et le terrorisme à chaque fois qu’ils apparaîtront. Ces tentatives visant à s’approprier le leadership dans la lutte contre l’extrémisme peuvent compromettre les progrès réalisés par les musulmans et miner leur autorité morale dans ce domaine.

Il est temps de reconnaître que la lutte contre l’extrémisme prétendument islamique dépasse largement les intérêts égoïstes de certains acteurs occidentaux aveuglés par leur cupidité. Les musulmans sont résolus à éradiquer ce fléau de leurs sociétés, non pas pour répondre aux exigences occidentales, mais pour préserver la paix et la stabilité de leurs communautés et pour défendre les valeurs de leur foi.

Dans cette lutte, les musulmans ne cherchent pas la validation ou l’approbation des imposteurs occidentaux qui n’ont vu dans ce travail qu’un moyen de créer des emplois et de faire carrière après avoir ainsi justifié l’obtention de subventions internationales colossales. Leur engagement envers la lutte contre l’extrémisme est ancré dans leur foi et leur histoire, et ils continueront à avancer avec détermination, indépendamment des accusations infondées dont ils font l’objet et des insultes récurrentes qui leurs sont adressées lors des tentatives de certains acteurs de certains pays non musulmans de s’attribuer le mérite de leurs efforts.

Ainsi, alors que les musulmans travaillent sans relâche pour éradiquer l’extrémisme soi-disant islamique de leurs sociétés, ils invitent les autres nations à les soutenir sincèrement dans cette entreprise, non pas en s’appropriant leur leadership, mais en coopérant de manière constructive et respectueuse. En unissant nos efforts dans un esprit de partenariat et de solidarité, nous pourrons surmonter ce défi commun et bâtir un avenir de paix et de coexistence pour tous.

Le Prophète Mouhammad (sawaws) face aux diverses formes d’opposition et d’extrémisme

Au début de l’Islam, le Prophète Muhammad (sawaws) a dû faire face à diverses formes d’opposition et d’extrémisme, à la fois de la part de tribus païennes arabes et de groupes religieux établis à La Mecque.

Par exemple, à l’époque de la prédication de Muhammad (sawaws), la société mecquoise était profondément tribale et basée sur des alliances familiales et claniques. L’invitation à l’Islam, avec son appel à l’unicité de Dieu et à l’égalité entre les hommes, remettait en question les structures traditionnelles de pouvoir et les croyances polythéistes des tribus arabes. De nombreux chefs tribaux percevaient l’Islam comme une menace pour leur autorité et leur statut social, et ils ont donc résisté violemment à la prédication de Mouhammad (sawaws).

La prédication de Mouhammad (sawaws) remettait également en question l’ordre économique établi à La Mecque, qui tirait profit du pèlerinage annuel et du commerce avec les caravanes. Les dirigeants mecquois, qui étaient en grande partie des marchands, voyaient l’Islam comme une menace pour leurs intérêts économiques, car il appelait à l’équité, à la justice sociale et à la redistribution des richesses.

Les dirigeants religieux de La Mecque, en particulier les gardiens de la Kaaba et les membres de la tribu des Quraysh, considéraient l’Islam comme une menace pour leur pouvoir et leur prestige. Ils se sont opposés violemment à la prédication de Mouhammad (sawaws), craignant que sa nouvelle religion n’attire des adeptes et ne compromette leur propre autorité religieuse et économique.

Face à l’opposition croissante, Mouhammad (sawaws) et ses premiers compagnons (RA) ont subi des persécutions et des violences, notamment des boycotts, des insultes, des agressions physiques et même des tentatives d’assassinat. Ces épreuves ont renforcé la détermination de Mouhammad (sawaws) et de ses partisans (RA) à persévérer dans leur mission, malgré les difficultés.

Dans ce contexte d’opposition et d’extrémisme, Mouhammad (sawaws) a prêché la patience, la résilience et la non-violence à ses disciples, tout en défendant fermement les principes de l’Islam. Ces premières épreuves ont joué un rôle crucial dans la formation de la communauté musulmane et ont jeté les bases de son engagement futur dans la lutte contre l’extrémisme et l’injustice.

Bien que le concept d’extrémisme islamique contemporain soit un phénomène relativement récent, il existe des exemples historiques illustrant l’engagement des musulmans dans la lutte contre l’extrémisme, même si les termes et les contextes étaient différents. Voici quelques exemples :

L’émergence des Kharijites et la victoire de l’Imam Ali

Histoire : L'imam Ali (asws), le successeur désigné par le Prophète Mouhammad (sawaws). Une illustration poignante de la lutte des musulmans contre l’extrémisme remonte à l’émergence des Kharijites, un groupe dissident radicalisé qui a défié l’autorité établie et semé la division au sein de la communauté musulmane naissante. Ces Kharijites, souvent décrits comme les premiers extrémistes de l’Islam, ont rejeté l’autorité du calife Ali ibn Abi Talib et ont proclamé la légitimité exclusive de leur propre interprétation de l’Islam.

Guidés par un zèle fanatique et une interprétation extrême de la religion, les Kharijites ont été accusés de perpétrer des actes de violence contre d’autres musulmans, considérant même certains de leurs coreligionnaires comme des mécréants en raison de différences d’interprétation théologique. Leur rigueur et leur intransigeance ont menacé la stabilité de la communauté musulmane et ont représenté un défi sérieux pour l’unité et la cohésion sociale.

Face à cette menace, l’Imam Ali, quatrième calife bien guidé et gendre du Prophète Muhammad (sawaws), a pris une position ferme pour défendre l’ordre et la justice au sein de la communauté musulmane. Conscient des dangers posés par les Kharijites, il a mené une campagne pour contrer leur influence et préserver l’unité de la ummah (communauté musulmane).

L’Imam Ali a engagé une série de négociations et de tentatives de réconciliation avec les Kharijites, cherchant à les ramener dans le giron de la communauté musulmane par le dialogue et la persuasion. Cependant, voyant leur détermination extrême et leur refus obstiné de compromis, il a finalement été contraint de recourir à la force pour protéger la communauté contre leur menace.

Dans une série de batailles, l’Imam Ali et ses partisans ont affronté les Kharijites, démontrant leur détermination à défendre les principes de l’Islam contre ceux qui cherchaient à le pervertir par l’extrémisme et la division. Grâce à sa sagesse, sa bravoure et son leadership éclairé, l’Imam Ali a réussi à vaincre les Kharijites et à restaurer la paix et l’ordre au sein de la communauté musulmane.

Cette histoire illustre la ferme résistance des musulmans face à l’extrémisme et leur engagement à préserver les principes de l’Islam authentique, même au prix de sacrifices personnels. L’Imam Ali, par son exemple, nous rappelle l’importance de lutter contre l’extrémisme et l’intolérance où qu’ils se manifestent, et de défendre les valeurs de justice, de tolérance et de paix qui sont au cœur de notre foi.

La réforme d’Al-Muwahhidun (Almohades) au XIIe siècle

Histoire : Photos alignés d'un guerrier Almohavide et d'une carte des territoires conquis avant d'être déchus du pouvoir.En Afrique du Nord et en Andalousie, le mouvement Almohade a émergé en réaction à ce qu’ils percevaient comme un extrémisme religieux croissant parmi les gouvernants Almoravides. Ils ont prêché un retour à une interprétation plus stricte et orthodoxe de l’Islam, rejetant les pratiques jugées comme des innovations ou des déviations de la foi originelle. Bien que leur propre régime ait fini par être critiqué pour sa rigidité et son intolérance, leur ascension a été en partie motivée par une opposition à l’extrémisme perçu.

Les Almoravides, qui avaient précédemment établi leur domination sur la région, étaient connus pour leur interprétation rigide de l’Islam et leurs politiques souvent oppressantes. Leurs dirigeants étaient souvent critiqués pour leur zèle religieux excessif, imposant des pratiques strictes et perçues comme extrêmes. C’est dans ce contexte que Ibn Tumart a émergé, prêchant un retour à une interprétation plus orthodoxe de l’Islam et rejetant ce qu’il considérait comme des innovations ou des déviations de la foi originelle.

Le discours d’Ibn Tumart a trouvé un écho chez de nombreux individus mécontents des politiques des Almoravides, ce qui a conduit à la montée en puissance du mouvement Almohade. Ils ont mobilisé un soutien populaire en critiquant ouvertement l’extrémisme religieux perçu des Almoravides et en promettant un changement politique et religieux. Cependant, derrière cette façade de réforme religieuse se cachait également une ambition politique.

Une fois les Almohades au pouvoir, ils ont rapidement établi leur propre autorité politique et religieuse, mettant en œuvre des politiques strictes et répressives. Leur régime, bien qu’initialement présenté comme une alternative à l’extrémisme des Almoravides, a également été critiqué pour sa rigidité et son intolérance. Ils ont maintenu un contrôle strict sur la société, réprimant toute opposition et imposant leur propre vision de l’Islam.

Finalement, les Almohades ont eux-mêmes été renversés par des forces internes et externes, mettant fin à leur règne et marquant la fin d’une période tumultueuse de l’histoire de l’Afrique du Nord et de l’Andalousie. Leur ascension et leur chute illustrent la complexité des dynamiques politiques et religieuses de l’époque, ainsi que les conséquences imprévues des réactions à l’extrémisme religieux.

Cela soulève la question de savoir si le mouvement Almohade était véritablement une réaction à l’extrémisme religieux ou simplement une quête de pouvoir politique déguisée en réforme religieuse. Il semble que les motivations des Almohades aient été multifacettes, combinant des préoccupations religieuses avec des aspirations politiques. Leur ascension au pouvoir démontre la complexité des dynamiques politiques et religieuses de l’époque, où les mouvements qui critiquent l’extrémisme peuvent parfois devenir eux-mêmes des régimes rigides et oppressants une fois au pouvoir.

Les réformes d’Al-Azhar au XIXe siècle

En Égypte, le centre éducatif islamique Al-Azhar a entrepris des réformes au XIXe siècle pour contrer les tendances extrémistes et sectaires qui s’étaient infiltrées dans la société. Sous la direction de réformistes tels que Muhammad Abduh, Al-Azhar a cherché à promouvoir une vision de l’Islam fondée sur la modération, la tolérance et l’ouverture intellectuelle, tout en s’opposant aux idéologies extrémistes qui menaçaient la stabilité sociale.

Muhammad Abduh lui-même était un ardent défenseur de l’ijtihad, c’est-à-dire de la recherche indépendante de la compréhension religieuse, et il était favorable à l’interprétation de l’islam en fonction des besoins de son temps. Son influence à Al-Azhar et au-delà a contribué à former une génération de penseurs musulmans qui ont rejeté l’extrémisme et recherché une vision plus ouverte et plus tolérante de leur religion.

Les réformes introduites par Al-Azhar et ses réformateurs ont eu un impact significatif sur la société égyptienne et ont contribué à apaiser les tensions et les divisions causées par l’extrémisme. Leur engagement en faveur de la modération et de la tolérance reste un exemple important de la manière dont l’éducation et la pensée religieuse peuvent jouer un rôle positif dans la lutte contre l’extrémisme et la promotion de la paix sociale.

La résistance contre l’extrémisme colonial

Dans de nombreuses régions musulmanes, notamment en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, les populations ont résisté à l’extrémisme colonial imposé par les puissances européennes. Ces mouvements de résistance, souvent menés par des leaders religieux et des intellectuels, ont mobilisé les populations autour de la défense de leur identité culturelle et religieuse face aux politiques d’assimilation forcée et de dépossession.

En Afrique du Nord, par exemple, des mouvements de résistance tels que la révolte de 1919 en Égypte contre le protectorat britannique, ou la guerre d’indépendance algérienne contre la domination française, ont été largement inspirés par des idéaux de justice sociale et de liberté religieuse.

Abdelkader El Djezairi, également connu sous le nom de l’Émir Abdelkader, était un leader algérien du XIXe siècle qui a dirigé la résistance contre la colonisation française en Algérie. Il est souvent considéré comme un héros national en Algérie pour son rôle dans la lutte contre l’occupation française.

Abdelkader El Djezairi était non seulement un chef militaire habile, mais aussi un intellectuel et un leader religieux respecté. Il a mené une lutte acharnée contre les forces françaises pendant plusieurs années, mobilisant les populations locales autour de la défense de leur terre, de leur foi et de leur identité culturelle.

Son combat pour la liberté et la dignité nationale a eu un impact durable en Algérie et au-delà, et son héritage est célébré comme une inspiration pour la lutte contre l’oppression et l’injustice. En reconnaissance de son rôle dans la résistance, l’Algérie a donné son nom à de nombreuses rues, places et institutions à travers le pays, et il est largement vénéré comme l’un des pères fondateurs de la nation algérienne.

La lutte contre les groupes terroristes contemporains

L’Algérie a traversé une période difficile pendant les années 1990 et 2000, marquée par une lutte intense contre l’extrémisme et le terrorisme. Cette période, connue sous le nom de la « décennie noire« , a été caractérisée par des affrontements violents entre le gouvernement algérien et des groupes extrémistes armés, notamment le Groupe Islamique Armé (GIA) et le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), qui est devenu plus tard Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).

L’Algérie a mis en œuvre diverses mesures pour combattre cette menace, notamment en renforçant ses forces de sécurité et en lançant des initiatives de réconciliation nationale. Cette lutte a demandé un lourd tribut en vies humaines, mais elle a également montré la résilience et la détermination du peuple algérien à défendre la paix et la stabilité dans leur pays. La contribution de l’Algérie à la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme mérite également d’être reconnue et saluée.

Plus récemment, de nombreux pays à majorité musulmane ont été engagés dans la lutte contre les groupes terroristes tels que Al-Qaïda, l’État islamique (EI) et d’autres organisations extrémistes. Les gouvernements, les forces de sécurité et les communautés locales ont travaillé pour démanteler les réseaux terroristes, prévenir la radicalisation et promouvoir une vision de l’Islam basée sur la paix et la coexistence.

Des exemples de cette lutte contre l’extrémisme peuvent être observés dans divers pays, notamment en Afghanistan, en Irak, au Pakistan, en Syrie et dans d’autres régions touchées par l’activité terroriste. Les forces de sécurité de ces pays, souvent avec le soutien de la communauté internationale, ont mené des opérations pour éliminer les bastions terroristes et neutraliser les menaces terroristes.

Parallèlement, les gouvernements et les organisations locales ont mis en place des programmes de prévention de la radicalisation et de réhabilitation des extrémistes. Ces programmes visent à contrer la propagande terroriste, à fournir une éducation et des opportunités alternatives aux jeunes vulnérables et à réintégrer les anciens extrémistes dans la société.

En outre, les leaders religieux et les institutions éducatives ont joué un rôle important dans la promotion d’une interprétation de l’Islam fondée sur la modération, la tolérance et la paix. Ils ont condamné fermement la violence et l’extrémisme au nom de la religion, et ont œuvré pour contrer les idéologies extrémistes qui alimentent le terrorisme.

En Indonésie et en Malaisie, les gouvernements et les organisations de la société civile ont lancé des campagnes de sensibilisation et des programmes de déradicalisation pour s’attaquer aux racines de l’extrémisme et prévenir la radicalisation des jeunes. Ces initiatives impliquent souvent la participation des leaders religieux, des éducateurs et des membres de la communauté dans la lutte contre l’extrémisme.

Ces efforts reflètent un engagement continu des musulmans à lutter contre l’extrémisme et à promouvoir une vision de l’Islam fondée sur la modération, la tolérance et la paix. Ils soulignent également l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, ainsi que la nécessité de s’attaquer aux causes profondes de l’extrémisme, telles que la marginalisation sociale, l’injustice et la pauvreté.

Ces quelques exemples montrent comment l’engagement des musulmans dans la lutte contre l’extrémisme a évolué au fil du temps en réponse aux défis historiques et contemporains auxquels ils ont été confrontés. Bien que les approches et les contextes puissent varier, ces efforts reflètent un engagement continu à promouvoir une vision de l’Islam fondée sur la modération, la tolérance et la paix.

Résolution des conflits et prévention de l’extrémisme

La médiation et la diplomatie

Le Prophète Mouhammad (sawaws) a souvent utilisé la médiation et la diplomatie pour résoudre les conflits et prévenir l’extrémisme au sein de la société musulmane naissante. Par exemple, lors du traité de Hudaybiyyah, le Prophète a négocié un accord avec les Quraysh de La Mecque, évitant ainsi un conflit armé qui aurait pu conduire à des extrémismes et des pertes de vie.

La lutte contre l’injustice et l’oppression

Les premiers musulmans ont été encouragés à lutter contre l’injustice et l’oppression, même si cela signifiait s’opposer à des dirigeants ou des groupes puissants. L’engagement en faveur de la justice sociale et de l’égalité était considéré comme un rempart contre l’extrémisme et l’abus de pouvoir. La lutte contre l’injustice et l’oppression font partie des devoirs les plus importants du musulman.

La promotion de la connaissance et de l’éducation

Scène d'étude et de recherche de musulmans dans une bibliothèque à Bassora en Irak, copiée et peinte par al-Wâsilî à Bagdad, 1236
Al-Hariri (1054-1122), Une bibliothèque à Bassora,
Al-Maqâmât (Les Séances) copié et peint par al-Wâsilî à Bagdad, 1236 – Paris, BnF

L’Islam a toujours valorisé la connaissance et l’éducation comme moyens de combattre l’ignorance et l’extrémisme. Les premiers musulmans ont établi des institutions éducatives telles que les madrasas et les bibliothèques pour promouvoir l’apprentissage et la recherche, créant ainsi un environnement intellectuel propice à la modération et à la réflexion critique.

La protection des minorités religieuses

L’Islam a accordé une grande importance à la protection des droits des minorités religieuses. Les premiers califes musulmans ont établi des chartes de droits pour garantir la sécurité et la liberté religieuse des chrétiens, des juifs et d’autres communautés non musulmanes vivant sous leur autorité. Cette tolérance religieuse a contribué à prévenir les tensions interreligieuses et l’extrémisme.

La consolidation de la cohésion sociale

Les premiers musulmans ont travaillé activement à renforcer les liens de solidarité et de cohésion sociale au sein de la communauté musulmane. Ils ont encouragé la coopération, l’entraide et la résolution pacifique des différends, créant ainsi un environnement propice à la stabilité et à la modération.

La diffusion des valeurs de paix et de miséricorde

Le Prophète Mouhammad (sawaws) a enseigné l’importance de la paix, de la miséricorde et du pardon, même envers ceux qui s’opposaient à lui. Ses actions exemplaires ont inspiré les premiers musulmans à adopter des comportements pacifiques et bienveillants, contrecarrant ainsi les tendances extrémistes qui prônaient la violence et la vengeance.

La préservation des droits de la femme

Contrairement aux pratiques patriarcales de l’époque, l’Islam a instauré des droits égalitaires pour les femmes en matière d’éducation, de propriété et de participation à la vie sociale et politique. En garantissant la dignité et les droits des femmes, les premiers musulmans ont contribué à contrer les tendances extrémistes qui cherchaient à opprimer et à marginaliser les femmes.

La valorisation du dialogue interreligieux

Les premiers musulmans ont également favorisé le dialogue et la coopération avec les communautés non musulmanes, reconnaissant la valeur de la diversité religieuse et culturelle. Ces interactions pacifiques ont permis de réduire les tensions interreligieuses et de promouvoir une compréhension mutuelle, sapant ainsi les fondements de l’extrémisme et de la haine religieuse.

Les premiers musulmans ont adopté une approche holistique et proactive pour lutter contre l’extrémisme en promouvant des valeurs de justice, de tolérance, de paix et de dialogue. Leurs actions ont contribué à forger une communauté forte et résiliente, capable de résister aux influences de l’extrémisme et de construire une société fondée sur les principes de l’Islam authentique.

Les musulmans ont toujours œuvré à promouvoir une société fondée sur la justice, la tolérance et la coexistence pacifique. Ces principes fondamentaux continuent d’influencer les efforts des musulmans dans la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme soi-disant islamiste aujourd’hui.

L’Engagement des Musulmans pour une Société de Justice et de Paix

Les musulmans ont toujours été en première ligne dans la lutte pour une société fondée sur les principes de justice, de tolérance et de coexistence pacifique. Guidés par les enseignements de l’Islam, ils ont constamment œuvré pour promouvoir ces valeurs essentielles, même face aux défis les plus pressants de notre époque : l’extrémisme et le terrorisme.

Au cœur de l’engagement des musulmans se trouve la quête de justice sociale. Ils reconnaissent que les inégalités économiques, sociales et politiques peuvent nourrir le terreau de l’extrémisme, et donc ils travaillent sans relâche pour éliminer ces injustices et construire des sociétés plus équitables et inclusives. Des programmes de développement communautaire sont mis en place pour fournir des opportunités aux marginalisés, offrant ainsi des alternatives constructives à ceux qui pourraient être tentés par l’extrémisme.

En outre, les musulmans défendent vigoureusement les droits de l’homme universels. Ils condamnent sans équivoque les violations des droits de l’homme, qu’elles soient perpétrées par des gouvernements oppressifs ou des groupes extrémistes. Ils militent pour la liberté de religion, la liberté d’expression et le droit à la vie, refusant toute forme de violence ou d’oppression au nom de l’Islam.

Le dialogue interreligieux et interculturel est également au centre de l’engagement des musulmans pour la paix. Ils reconnaissent la valeur de la diversité religieuse et culturelle et travaillent activement à promouvoir la compréhension mutuelle, le respect et la coopération entre les différentes communautés. En favorisant le dialogue, ils contribuent à briser les stéréotypes et à surmonter les divisions qui peuvent conduire à l’extrémisme et au conflit.

Enfin, les musulmans soutiennent fermement l’éducation et la modération comme antidotes à l’extrémisme. Ils encouragent l’apprentissage, la recherche et le débat intellectuel comme moyens de contrer l’ignorance et l’endoctrinement extrémiste. En promouvant une interprétation éclairée de l’Islam, fondée sur la modération, la tolérance et le respect des droits humains, ils s’opposent aux interprétations déformées qui prônent la violence et l’intolérance.

Dans un monde marqué par l’incertitude et la division, l’engagement des musulmans pour une société de justice et de paix est une lueur d’espoir. Ils représentent une force importante dans la lutte mondiale contre le terrorisme et l’extrémisme, travaillant non seulement pour contrer les manifestations violentes, mais aussi pour s’attaquer aux racines profondes de ces phénomènes. En unissant leurs efforts avec ceux de tous ceux qui partagent ces valeurs, ils nous montrent la voie vers un avenir plus sûr et plus harmonieux pour tous.

Dans ce combat contre l’extrémisme, rappelons-nous donc toujours que les musulmans ont été et restent les pionniers, guidés par la lumière de leur foi et l’exemple de leur Prophète bien-aimé, Mouhammad (sawaws).

 

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Smaïn BEDROUNI

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