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Et si le F-35 était aussi contre-performant que Dôme de fer ?


Les chasseurs bombardiers sionistes continuent à frapper les cibles civiles à Gaza, quitte à alourdir le bilan des pertes dans les rangs des femmes et enfants palestiniennes. Mais comment se comporteraient-ils en combat ?

La phraséologie médiatique US/Israël a dressé de vrais mastodontes de l’air s’agissant des F-16 des F-18 des F-35. Mais elle en avait fait de même pour le Dôme de fer, la Fronde de David ou Arrow. Puis que de racontars au sujet des bombes ailées et de haute précision US/Israël qui au lieu de viser les cibles militaires ne tuent que les enfants.  Or ce pseudo aura aérien déjà largement écorné risque de s’effondrer pour de bon au premier combat contre les chasseurs de la Résistance.  Le bombardier F-7, bien qu’ancien,  tirent des bombes intelligentes, des bombes stand-off, des bombes de haute précision et les roquettes de fabrication iranienne. Vu que celles-ci ont bien l’air de mettre au pas Israël depuis Gaza, et ce, seulement au 6ᵉ jour de la guerre tout un combat F-7 / Chasseurs sionistes pourrait être plein de surprise. 

Malgré les sanctions  imposées aux différents secteurs des industries iraniennes, l’industrie de défense, surtout en matière de défense aérienne, a enregistré un important rebond. La preuve en est tous les avions de chasse, les avions de transport, les avions de reconnaissance, les avions d’interception, les bombardiers et les avions équipés des systèmes d’écoutes électroniques que les Iraniens ont conçus et produits à l’intérieur du pays.

Le F-7 ne fait pas exception à la règle.

Le bombardier F-7 ne fait pas exception à la règle ayant à la fois la capacité de tirer des bombes intelligentes, des bombes stand-off, des bombes de haute précision et des roquettes de fabrication iranienne.
Le F-7 iranien dispose d’un moteur turboréacteur. Cet appareil, qui a été fabriqué grâce à la rétro-ingénierie des MiG, qui pèse 9 100 kilogrammes est également utilisé en entraînement.

À noter que le MiG-29, acheté à la Russie, a aussi fait l’objet d’une optimisation parfaitement iranienne, ce qui l’a rendu capable de ravitaillement en vol contrairement aux MiG-29 russes. Eh bien, c’est par ce genre de détails que des mégasurprises font leur apparition en plein champ de bataille chaque fois que la Résistance s’y engage.

Idem pour des avions de combat F-14, ceux dont dispose l’Iran sont  opérationnels, prêts aux combats grâce à l’épanouissement de l’industrie de fabrication de pièces détachées d’avion.

Les avions de chasse F-5 iraniens pourront, eux aussi, surprendre, équipés qu’ils sont de systèmes de guerre électronique et ils sont désormais en mesure d’être ravitaillés en plein vol. Et puis un combat aérien, c’est aussi le pilote.

Commentant le chasseur à 100 pourcent iranien Kowsar, Eurasian Times écrivait : “Le Kowsar est une menace pour l’armée de l’air israélienne”.

Pourquoi ?
Alors que les Émirats se rêvent en une imbattable puissance aérienne face à l’Iran en ayant les yeux rivés vers le F-35, cet avion avec ses 800 défauts est tout simplement incapable de se battre en vol. Ce que craignent les États-Unis est plus ou moins en rapport avec cet état de choses :  Les États-Unis craignent que l’Iran, en achetant des armes classiques, ne reconstruise sa force aérienne. Avec quelque 40 ou 50 avions Su-35 dont disposerait l’Iran, ce pays aurait déjà une capacité de défense aérienne crédible et une plate-forme à grande vitesse pour atteindre ses objectifs.

Vu la puissance maritime et les missiles dont dispose également l’Iran, il ne restera plus aucune faille.

Depuis la guerre du Vietnam, les pilotes américains n’ont eu aucune expérience de combat aérien face à un ennemi quelconque. Il s’agit là d’une faiblesse pour les États-Unis, dans le sens qu’ils ont une force aérienne utilisée uniquement pour bombarder les pays occupés, et ils sont devenus de plus en plus dépendants des drones.

Or les Iraniens, eux, seront de loin la seule nation au monde à pouvoir exploiter cette faiblesse et à mettre en échec les puissants avions US. Idem pour Israël.  Il y a trois semaines le CentCom reconnaissait que l’US Air Force avait perdu sa supériorité face aux drones et missiles iraniens. À Gaza Israël en fait en ce moment-même l’expérience.  Mais McKenzie a tort de ne pas inclure cette crainte au chapitre de combat aérien. Les pilotes iraniens attendent leur heure…

Source : Press TV

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