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La Voix Des Opprimés

Le journal des incorruptibles

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23/08/2019

Le forcené signait ses lettres par :  »La prochaine n’arrivera par la poste »


Pourquoi la justice française refuse-t-elle systématiquement d’explorer de façon impérieuse la piste « Raphaël SCHOEMANN » ?

L’affaire Raphaël Schoemann Douze balles réelles accompagnées de menaces de mort, sont adressées à douze personnalités opposées à la politique israélienne par un défenseur autoproclamé des Juifs qui s’avère détenir chez lui un véritable arsenal guerrier. Il avait adressé à douze 2personnalités une balle de 22 Long Rifle accompagnée d’un bristol portant la mention : « La prochaine n’arrivera pas par la poste ». Lors de son arrestation, la police avait découvert à son domicile un véritable arsenal.

Qui a toujours en mémoire les pérégrinations rocambolesques, les performances nuisibles et les agissements pernicieux de RAPHAEL SCHOEMANN, un sexagénaire obsédé, maniaque, malfaisant qui assouvissait ses fantasmes meurtriers et passait aux actes en envoyant plus d’une dizaine de lettres de menaces de mort à des « cibles «  ainsi sélectionnées sur Internet?Ce forcené était apparemment très bien renseigné et avait l’adresse personnelledes personnalités qu’il accusait d’être pro palestinien et les menaçait de mort. Et pourtant, il bénéficiera de mansuétude et d’une justice « acquise à sa cause » par un verdict clément scandaleux qui aura le risque certain de faire des émules chez ses sympathisants persuadés qu’ils bénéficieront de l’impunité dans une démocratie soumise à rudes épreuves. Et par quelle alchimie, Schoemann qui a transgressé les lois de la république française s’en est tiré à si bon compte grâce au laxisme aggravé de ses juges qui se sont soumis apparemment à sa « logique », à sa volonté, aux ordres des sionistes.

Qui, encore aujourd’hui, peut prétendre ne pas se souvenir de l’affaire Raphaël Schoemann qui a longtemps défrayé la chronique et qui sera gravé à tout jamais dans tous les esprits et dans les annales du grand banditisme et du terrorisme ? Qui ne se souvient pas de Shoeman, prototype parfait et exemplaire du sioniste et nervis agissant pour le compte de groupuscules extrémistes, usant à satiété d’un terrorisme féroce qui légitimait son acte de terrorisme par le fait que, selon ses dires aux juges, il aurait été un bébé interné dans un camp de concentration nazi ?Shoemann, ce maniaque, parfaitement équilibré, selon les experts psychiatres qui ne peut être catalogué comme irresponsable ou caractériel illustre la méthode psychologique perverse inventée par les sionistes pour se blanchir du génocide des Palestiniens et de s’abreuver de leur sang.

Quelle n’a pas été la surprise du rennais Gilles Munier, secrétaire général des Amitiés franco-irakiennes, de découvrir dans son courrier, à son retour de vacances, une enveloppe contenant une balle de 22 LR accompagnée du message : « La prochaine n’arrivera pas par la poste » ! Le courrier avait été posté le 21 juillet à Rosny-sous-Bois, en Seine- Saint-Denis.

Un trublions comme Shoemann qui revendique au fond que le droit de menacer, de terroriser, d’assassiner, de spolier des individus et des masses d’individus lui soit reconnu est arrivé à ses fins puisque la justice française avait usé d’un verdict clément à son égard, verdict dangereux à l’égard de la démocratie française ou plusieurs observateurs ont interprété le jugement clément et scandaleux rendu à l’encontre de Shoemann comme un blanc Seing donné à un tueur en puissance, ne redoutant apparemment pas l’engrenage et les foudres de l’appareil judiciaire français. Il serait aberrant et irrationnel de penser que celui a bénéficié de la clémence incompréhensible de la cour de justice ne soit pas en mesure d’entraîner dans son sillage d’autres forcenés convaincus qu’il ne seront pas poursuivis par l’appareil judiciaire français. Il serait totalement biscornu et ahurissant de penser que le génocidaire et raciste spoliateur puisse arriver un jour à jouir en paix, avec honneur et considération, des fruits de son crime. Il ne faut pas que l’humanité connaisse cette régression et une dérive décadente d’une démocratie et d’une justice à deux vitesses qui a trop longtemps prévalu et qui continue à prévaloir.

Shoemann est une caractéristique problématique de celui qui parvient à pouvoir jouir du profit de son crime tout en gardant la tête haute, et même plus, qui arrivait à se faire plaindre, et dans le cas des sionistes, toujours encore plus, se faire passer eux pour les victimes de ceux qu’ils génocident et spolient sans discontinuité. Comment de sinistres individus, à l’instar du tristement célèbre Shoemann puissent revendiquer et exiger le droit de menacer, de terroriser, d’assassiner, de spolier des individus et des masses d’individus, les Palestiniens n’étant probablement et certainement que les premiers ? On se rappelle que Shoemann avait été condamné à 10 mois avec sursis pour ses courriers contenant des balles perforantes et tout un arsenal de guerre prêt à être utilisé et qui ont été envoyés à des personnalités défendant la cause palestinienne.

Il faut que le plus possible de ses victimes, qui ont reçu ses balles et ses menaces de mort, poursuivent jusqu’à leurs extrémités toutes les voies de la procédure, tant au niveau national qu’international, depuis la Cour de cassation française, la Cour européenne des droits de l’homme, le Comité des droits de l’homme de l’ONU, la Cour pénale internationale de La Haye, et par tout autre moyen légal qu’il nous faudra imaginer afin que le parcours de ceux qui seraient tenté d’initier les piètres exploits de SCHOEMANN ne puisent pas s’en sortir à si bon compte..

On se souvient quele tribunal correctionnel de Paris avait condamné Raphaël Schoemann, 65 ans, à 10 mois d’emprisonnement avec sursis et une mise à l’épreuve de trois ans pour avoir envoyé en 2003 des lettres de menaces à une dizaine de personnalités qu’il estimait proches de la cause palestinienne.

Dans le cadre de la mise à l’épreuve, Raphaël Schoemann devait ne pas posséder d’armes et ne pas contacter ses victimes. Il avait annoncé qu’il ne ferait pas appel, le prévenu ayant réalisé en son for intérieur la gravité de son crime et de surcroît avait anticipé sur le jugement que les magistrats auraient réservé à son égard.

– UNE BALLE PAR LETTRE ET DES MENACES DE MORT PROFÉRÉES PAR ÉCRIT

On se souvient que lors de son interpellation, un véritable arsenal avait été retrouvé à son domicile, y compris un silencieux et un système laser.
Raphaël Schoemann devait par ailleurs verser un euro symbolique de dommages et intérêts à chacune des victimes, parmi lesquelles l’ancien porte-parole de la Confédération paysanne, José Bové,lajuriste internationale Monique Chemiller-Gendreau, le député européen et dirigeant des Verts Alain Lipietz, au cinéaste Eyal Sivan et à d’autres personnes qui ont manifesté leur soutien à la cause palestinienne comme l’avocate Isabelle Coutant-Peyre. Tous avaient reçu une lettre contenant une balle réelle et une fiche Bristol avec l’inscription: « la prochaine n’arrivera pas par la poste ».

L’homme, qui se disait être « un ancien déporté », avait été interpellé en janvier 2004 grâce à un e-mail avec un « gros mot en arabe » qu’il avait envoyé à l’une des victimes.

Vive déception des parties civiles : Les parties civiles, qui avaient réclamé à juste titre 10.000 euros de dédommagement chacune, se sont dit scandalisées par le jugement. « Il est toujours difficile de s’étonner de l’absence de condamnation à une peine de prison », avait souligné Me Coutant-Peyre « Avec un tel arsenal, quand vous êtes basque ou corse ou musulman vous avez Sarko qui parade avec la découverte d’une cellule d’Al-Qaïda », s’était insurgé Gilles Munier, secrétaire général des amitiés franco irakiennes.

Le 5 mars 2003, le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire sur des menaces de mort reçues par l’avocate parisienne Isabelle Coutant-Peyre, compagne du révolutionnaire vénézuélien Carlos, et d’autres personnes. L’avocate, qui a souvent publiquement manifesté son soutien à la cause palestinienne, avait immédiatement écrit au ministre de l’Intérieur pour lui demander de « faire assurer (s)a protection et celle de (s)a famille ».

Raphaël Schoemann n’a été condamné qu’à 1 euro pour ses menaces et la possession d’armes de guerre ce qui avait fait dire à Gilles Munier : « La justice française est-elle à géométrie variable ? »

Raphaël Schoemann, 65 ans, coupable de « menace de mort matérialisée par écrit, image ou autre objet, détention sans autorisation d’arme ou munition de catégorie 1 ou 4 » avait été condamné par la 10ème Chambre correctionnelle de Paris à 10 mois de prison avec sursis et à verser … 1 euro symbolique de dommages et intérêts à ses « cibles ». Il avait adressé à douze personnalités une balle de 22 Long Rifle accompagnée d’un bristol portant la mention : « La prochaine n’arrivera pas par la poste ». Lors de son arrestation, la police avait découvert à son domicile un véritable arsenal.

Ce verdict était scandaleux. Il faisait douter manifestement du sens des responsabilités de la justice française et de son indépendance à l’égard de certains lobbies, en l’occurrence du lobby israélien.

« la prochaine n’arrivera pas par la poste ». Comment Raphaël Schoemann fabrique des lettres de menace de mort, les expédie à ses destinataires et fait accuser les autres à sa place, les autres qu’ils auraient souhaité liquider à l’aide d’une balle de révolver pour ensuite faire accuser toujours les autres ayant manifesté leur soutien à la cause palestinienne de ses forfaits immondes et abjects conçus toujours dans le même modus opérandi par ce forcené fanatique pro-israélien qui s’est moqué des institutions françaises tout en mettant en déroute l’appareil judiciaire français à géométrie variable « acquis à sa cause » ?

Et le 17 janvier 2007, en récidivant par l’envoi de lettre accompagné de balles de révolver, comparaissait à la 10ème chambre d’Appel du Palais de justice de Paris Raphaël Schoemann, auteur de menaces de mort matérialisées par l’envoi de 12 lettres anonymes accompagnées de balles de 22 long rifle, et détenteur à son domicile d’un arsenal d’armes, dont certaines parfaitement interdites en France. La justice française est-t-elle à géométrie variable ?

– Affaire des douze personnalités menacées de mort par un fanatique pro-israélien :

La série des douze menaces de mort envoyées par Raphaël Schoemann aura donc été une non affaire, un non événement, un simple fait divers : ni tempête médiatique, ni mobilisation générale pour la liberté d’expression, ni montée en généralité et interpellation du « Judaïsme » ou du « Sionisme ». Aucun quotidien n’aura jugé utile de poser en « Une » la question « Peut-on encore critiquer Israël ? » (alors que Libération et beaucoup d’autres médias ont titré « Peut-on encore critiquer l’Islam ? » à l’occasion de l’affaire Redeker.

Ce qu’il y a lieu de retenir, c’est le laxisme de l’appareil judiciaire français qui a failli à son devoir face à douze balles réelles accompagnées de menaces de mort qui ont été adressées à douze personnalités opposées à la politique israélienne par un défenseur auto-proclamé des Juifs et qui s’avérait détenir chez lui un véritable arsenal guerrier prêt à être utilisé en toutes circonstances: tout le monde laisse la police enquêter et la Justice trancher, en gardant la tête froide, lisait-on dans les dépêches.

La liste complète des personnes ayant reçu les menaces de mort de Raphaël Shoemann, un forcené qui avait bénéficié de la clémence du tribunal par un verdict scandaleux est la suivante : Eyal Sivan, Isabelle Coutant-Peyre, Ginette Hess-Skandrani, Maria Poumier, Lucien Bitterlin, Monique Chemiller-Gendreau, Alain Lipietz, Gilles Munier, José Bové, Annie Coussemant, Mondher Sfar, Jean-Claude Willem , Gilles Munier, Maria Poumier, Ginette Skandrani ou Mondher Sfar

SHOEMANN A AVOUE AVOIR « PARTICIPE ACTIVEMENT » A LA CONDAMNATION DE SMAIN BEDROUNI !

La revue hebdomadaire « Actualité-Juive » du 22/03/03 avait publié sa longue lettre (SHOEMANN) qui démarrait comme suit : « Dans votre article du n°972 du 8/03/07 relatif à la condamnation de Smaïn Bedrouni (à laquelle j’ai participé activement en mettant la police sur la piste de stcom.net) (…)

Enfin pour ceux qui ne seraient pas au courant de l’affaire, Shoemann avait été condamné en juin 2006 pour l’envoi de balles par courrier à diverses personnes se situant variablement dans la mouvance dite pro-palestinienne et peu importait la position sociale, professionnelle de ces personnalités qui étaient devenus des cibles à abattre pour le seul motif d’avoir agi, même verbalement, contre la mouvance israélienne.
Or, Smain Bedrouni a été accusé un peu plus tard des même faits pour ne pas dire des faits similaires reproduisant à l’identique, le même scénario inversé, avec une balle adressée par courrier à la Licra et au Mrap, ce qui a fait dire à Jean-Yves Camus, au parti pris manifeste et afin de dédouaner de toute responsabilité les sinistres exploits du trublion SHOEMANN et qui rapporte l’affaire dans « Actualité-Juive » du 8/03/07 ce qui suit, à la fin de son papier :
« Détail et qui a son importance : dans leur rédaction et leur mise en scène (une balle réelle dans l’enveloppe), les menaces adressés par S. Bedrouni sont exactement semblables à celles pour lesquelles un Juif de la région parisienne avait été condamné en juin 2006. Sauf que dans ce cas-là les cibles étaient des militants de la cause palestinienne. Dont Isabelle Coutant-Peyre. ». L’allusion est on ne peut plus claire, mais elle peut toute aussi bien être inversée !

On se souvient qu’une peine de douze mois de prison avec sursis (jugement de 2006) avec une mise à l’épreuve de deux ans avait été requise contre un homme de 65 ans, Raphaël Schoemann, jugé par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir envoyé en 2003 des lettres de menaces à une dizaine de personnalités qu’il estimait proches de la cause palestinienne. Le jugement a été mis en délibéré au 22 juin.

 Palmarès édifiant et indétrônable : Au cours de l’année 2003, Raphaël Schoemann a envoyé des lettres anonymes à une dizaine de personnes, notamment l’ancien porte-parole de la Confédération paysanne José Bové, le Vert Alain Lipietz ou l’avocate Isabelle Coutant-Peyre, contenant une balle réelle et une fiche Bristol avec l’inscription: « la prochaine n’arrivera pas par la poste ». L’homme qui dit être « un ancien déporté » a été interpellé en janvier 2004 grâce à un e-mail avec un « gros mot en arabe » qu’il avait envoyé à l’une des victimes et pourrait récidiver compte tenu de sa détermination accrue à trucider tout ce qui s’opposerait à ISRAEL, à sa politique et à son gouvernement.

Alors qu’aujourd’hui, Smain Bedrouni doit affronter seul, sans aide juridictionnelle, voire sans être assisté d’un avocat hors pair les méandres, les pesanteurs bureaucratiques de la machine implacable administrative française et les instances judiciaires françaises pour des faits dont sa culpabilité n’a jamais été établi et encore moins prouvé. Par contre, celui qui a son actif un beau palmarès triomphant, en l’occurrence le sieur Raphael SHOEMAN ne sera curieusement jamais interpellé par la justice française à géométrie variable et condamné pour des faits irréfutables dûment établi. Et pourquoi donc l’avocate Isabelle Coutant-Peyre s’est-elle « dessaisie » de l’affaire de son client ? L’affaire de Marc MACHIN condamné injustement (et qui a déjà purgé une peine de six ans de prison), présente dans tous les esprits démonte à plus d’un titre les dysfonctionnements d’un système qui se veut indépendant et impartial. Pendant que le véritable auteur des lettres de menaces de mort, en l’occurrence Raphaël SHOEMAN mène la Dolce vitae, la justice a orienté ses investigations dans une impasse et s’est curieusement focalisé sur « un homme à abattre », un homme qu’elle a déjà condamné à l’avance sans qu’aucune preuve ait établi de façon péremptoire la culpabilité du prévenu.
Et là, ou le bât blesse, c’est que Shoemann, le véritable instigateur des faits qui ont injustement été reprochés à Smain Bedrouni et qui a avoué avoir « participé activement » à la condamnation de Smaïn Bedrouni a laissé les instances judiciaires françaises dans une indifférence manifeste incompréhensible, des instances qui ont manifesté étrangement un laxisme exacerbé et démesuré vis-à-vis du principal instigateur qui a d’ailleurs démontré à de multiples reprises sa forte capacité de nuisance notamment en adressant des menaces de mort par lettre dans laquelle était inséré une balle de révolver. Les méfaits et incartades du sinistre pro-israélien qui a son terrain de prédilection envers les personnalités pour lesquels il n’a jamais partagé leur idéologie, notamment leur position pro palestinienne s’est fait remarqué par des méthodes expéditives radicales que la justice française n’est pas censé ignorer. Alors pourquoi cet acharnement du TGI a vouloir se focaliser abusivement sur la personne de Smain BEDROUNI pour des faits qu’on devrait attribuer, sans l’ombre d’un doute et sans prendre le risque de se méprendre, à Raphaël SHOEMAN qui a fait ses preuves dans l’art de menacer, qui excelle remarquablement dans la manipulation et qui représente un danger attesté et avéré pour la France et ses institutions. Il n’est pourtant pas à exclure que la justice française, parfaitement consciente des agissements nuisibles de Raphaël SHOEMAN ait déjà signé le verdict à l’encontre d’un prévenu « imaginaire » auquel on lui reproche des faits que déjà, dans le passé, Raphaël SHOEMAN s’était tristement illustré par des faits similaire à l’encontre de plusieurs personnes et qui bénéficie du laxisme des autorités françaises, voire de la protection et de la connivence d’une institution qui a décidé de s’en prendre injustement au Sieur BEDOUNI pour des faits que la justice française a du mal à établir sa culpabilité, et si culpabilité il doit y avoir absolument , et comme la fin justifie les moyens, faudra-t-il produire et fabriquer des preuves pour confondre Smain BEDROUNI dans des chefs d’inculpation qui lui sont reprochés et ou il n’a rien à voir de prés ou de loin. Le TGI de PARIS aura besoin de se forger une conviction indiscutable avec des preuves irréfutables qu’il n’ont jamais été produites, hormis des galipettes, et ne pas passer sous les silences les méfaits gravissimes de Raphael SHOEMAN qui a d’ailleurs reconnu avoir « participé activement à la condamnation de Smaïn BEDROUNI ». Il est vrai que SHOEMAN est arrivé aux buts qu’il s’est assigné et qu’il n’a jamais été inquiété par les instances judiciaires françaises et encore moins fait l’objet d’une interpellation avec comparution, Rue du Palais (Quai des orfèvres), sis à PARIS. La fin justifiant les moyens, SHOEMAN pourra encore faire des siennes, menacer de mort des gens qui ne pensent pas comme lui et mettre à exécution ses « contrats ». SHOEMAN, le pro-israélien qui jouit d’une impunité totale dans ses incartades et atteinte à la vie d’autrui ira vite en besogne en envoyant encore des lettres de menaces à une ou vraisemblablement à plusieurs personnalités qu’il estimera proches de la cause palestinienne et de faire du territoire Français, son chef lieu de son combat qu’il continuera toujours à poursuivre, une base arrière retranché afin de défier la justice française et faire de la France un DOM-TOM d’ISRAEL. Tout comme l’assassin revient toujours sur les lieux de son crime. Et que dire des gens pour le moins naïfs qui martèlent que SHOEMANN s’est repenti et qu’il s’est rangé. Tout individu animé de bon sens (Le bon sens est la chose la mieux partagé dans le monde selon Descartes) demeurera pantois et sidéré du fait que Raphaël SHOEMANN n’a jamais payé pour ses multiples forfaits et comment il peut les attribuer avec une facilité déconcertante à des tierces personnes et pourquoi la police et l’appareil judiciaire français n’ont pas diligenté d’enquête à l’encontre d’un « forcené » qui doit avoir peut-être la bénédiction et de qui ?. Mieux encore, la BARAKA.

Il n’est pas superflu de préciser que lors de l’interpellation de Raphael SHOEMANN, un véritable arsenal avait été retrouvé à son domicile, y compris un silencieux et un système de visé laser. Il n’est pas non plus superflu de souligner expressément que les accusations portés à l’encontre de Smaïn BEDROUNI ne font pas état d’un tel trésor de guerre et d’armes sophistiqués prohibées que la police aurait retrouvé au domicile de celui qui porte effectivement le chapeau de Shoemann ce forcené qui a bénéficié de l’indulgence de ses magistrats.Il n’est pas non plus à exclure que la justice française qui s’est ridiculisé oriente dans un autre sens ses investigations afin de savoir si SMAIN BEDROUNI dissimule chez lui des A.D.M. (Armes de destruction massives). A titre préventif, ne serait-il pas judicieux de mettre un terme aux méfaits de SCHOEMANN avant qu’il ne franchisse le Rubicon en renouvelant ses exploits relevant d’un âge révolu. Il est vrai qu’avec les piètres performances et remontrances de Schoemann, la France a frôlé de peu un massacre, du genre de la tuerie de Nanterre.

– LE SEUL ARGUMENT (QUI S’AVERE NE PAS EN ÊTRE UN) RETENU PAR LA JUSTICE A L’ENCONTRE DU PRÉVENU (SMAIN BEDROUNI) ET PAS LA MOINDRE PRÉSOMPTION

Durant toute la procédure, la présomption d’innocence à l’encontre de BEDROUNI n’a pas été respectée car il est totalement étranger aux faits pour lesquels il a le sentiment cruel d’avoir été bien injustement condamné dans une affaire qui présente beaucoup de similitudes avec l’affaire RAPHAEL SCHOEMAN.

Dans une correspondance référencée portant le numéro 0880428 datée du 28 Août 2008, Il est clair que Smain BEDROUNI est l’objet d’une manipulation grotesque et grossière tendant à lui accréditer des actes qui lui sont reprochés et dont on veut lui faire porter incontestablement le chapeau. La justice, au lieu de se focaliser sur le ou les chefs d’inculpation s’est orientée sur une autre voie, à savoir la personnalité du requérant considérée du point de vue de ses engagements politique ou spirituels, sans autre élément de preuve et sa vie privée. Pourquoi cette « diversion » contraire au code judiciaire, si ce n’est que la justice, dans l’impossibilité de produire des preuves irréfutables s’est contentée de brosser un portrait « sulfureux » du prévenu pour étayer ses accusations (Méthode déplorable), sans rapport avec les faits qui lui sont reprochés. Cette diversion du TGI est un aveu même de l’institution judiciaire qui a déjà condamné BEDROUNI et sans preuves formelles dûment établies mais qui semble faire les frais de l’instruction bâclée du dossier relatif à l’affaire SCHOEMANN qui n’a pas eu à répondre d’autres méfaits, à savoir la détention d’armes guerre interdite par la loi et d’autres faits répréhensibles dont SCHOEMAN n’a pas été inquiété, notamment pour introduction sur le territoire national de tout un arsenal d’armes de guerre.. Raphaël Schoemann n’est condamné qu’à 1 euro pour ses menaces et la possession d’armes de guerre (C’est à se demander comment SCHOEMANN a pu introduire sur le territoire national tout un arsenal de guerre, toute une artillerie de cette envergure ?) ! Pourquoi la Justice ne respecte pas le principe d’égalité de traitement et se borne à des spéculations dans un dossier vierge ou aucun élément à charge ne peut être retenu à l’encontre du prévenu ? Pourquoi la justice qui a failli à sa mission s’acharne sur un prévenu ou elle n’a pu produire aucun élément à charge à l’encontre du prévenu qui s’est pourvu en cassation.. Pourquoi cette « diversion » contraire au code judiciaire, si ce n’est que la justice, dans l’impossibilité de produire des preuves irréfutables s’est contentée de brosser un portrait du prévenu pour étayer ses accusations (Méthode déplorable), sans rapport avec les faits qui lui sont reprochés. Cette diversion du TGI est un aveu même de l’institution judiciaire qui a déjà condamné BEDROUNI et sans preuves formelles dûment établies mais qui semble faire les frais de l’instruction bâclée du dossier relatif à l’affaire SCHOEMANN qui n’a pas eu à répondre d’autres méfaits, à savoir la détention d’armes guerre interdite par la loi et d’autres faits répréhensibles dont SCHOEMAN n’a pas été inquiété, notamment pour introduction sur le territoire national de tout un arsenal d’armes de guerre..Raphaël Schoemann n’est condamné qu’à 1 euro pour ses menaces et la possession d’armes de guerre (C’est à se demander comment SCHOEMANN a pu introduire sur le territoire national tout un arsenal de guerre, toute une artillerie de cette envergure ?) !

D’autre part, les faits reprochés à Smain BEDROUNI sont particulièrement similaires à celui de Raphael SCHOEMANN qui a bénéficié d’un verdict clément scandaleux pouvant faire des émules puisque le dit verdit est loin de correspondre aux divers méfaits commis par un « terroriste » chevronné.

Heureusement que ce forcené a été appréhendé car dans le cas échéant, il n’aurait pas hésité à ensanglanter la France. Bref, cet homme qui voulait prendre la relève de Jacques MESRINE, l’ennemi public N°1, abattu sans sommation en 1979, porte de Clignancourt par les policiers du commissaire Broussard a vu son parcours s’arrêter net. Le verdict prononcé à l’encontre de SCHOEMAN est aux antipodes de la démocratie, de ses valeurs inaliénables qui ont été bafoués et du code pénal qui a subi de graves entorses. Comment expliquer que la justice cherche désespérément un bouc émissaire qu’elle a choisi afin qu’il paye pour les forfaits commis par le fanatique sexagénaire du nom de Raphael Schoemann ? Comment expliquer que la justice n’ait jusqu’à présent produit la moindre accusation étayée dans le fond comme dans la forme à l’encontre de BEDROUNI ? La justice française semble, et ce serait une certitude se focaliser exclusivement sur la personnalité du prévenu, de ses opinions politiques, de son passé sans commune mesure avec la réalité et les faits imaginaires qui lui sont reprochés. Il est patent de constater que la cour a déjà condamné Smain Bedrouni sans jamais pouvoir apporter des preuves irréfutables aux chefs d’inculpation qui lui ont été notifié. A défaut de pouvoir produire des preuves, la cour a tergiversé et spéculé en mettant en exergue la personnalité exclusive de BEDROUNI. Le requérant a d’ailleurs exposé qu’à aucun moment de la procédure il ne lui a été permis d’accéder aux pièces de l’information et il n’a pas même bénéficié de l’assistance de son conseil, pourtant désigné et constitué et figurant aux pièces du dossier, notamment dans les conclusions des parties civiles, à savoir Maître Isabelle COUTANT-PEYRE, avocat au Barreau de Paris, laquelle n’a pas même été tenue informée des dates d’audience, et ce, aussi bien en première instance que devant la Cour d’Appel. Dysfonctionnement délibéré de l’appareil judiciaire ou volonté extrême de nuire au prévenu en l’envoyant à l’échafaud ?.

Or le principe de l’effectivité du droit à un avocat est une constante de la jurisprudence et le requérant s’est donc trouvé privé de moyens réels et légitimes de défense. Lorsqu’il a été informé de cette seconde affaire qui a défrayé la chronique et l’actualité (Affaire Schoemann), le requérant a sollicité du magistrat instructeur de tenir compte de celle-ci qui présentait des caractéristiques similaires, ce qu’a refusé le dit magistrat, tout comme cela a été écarté devant le Tribunal de Grande Instance puis devant la Cour d’Appel.

Devant le magistrat instructeur, lequel l’a mis en cause oralement dès la première audition, il (Smaïn BEDROUNI) a sollicité la communication de pièces qui lui ont été refusées et il a signalé au magistrat qu’une affaire tout à fait similaire était connue de notoriété publique et qu’il serait fondé pour respecter ses droits, de confronter les éléments de cette affaire avec ceux de l’autre. Pourquoi la justice refuse d’explorer la piste de « l’affaire SCHOEMANN » qui présente des coïncidences en cascade (douze balles réelles accompagnées de menaces de mort, sont adressées à douze personnalités opposées à la politique israélienne par un défenseur autoproclamé des Juifs qui s’avère détenir chez lui un véritable arsenal guerrier) alors que le même élément singulier (un seul et non douze) aurait été retenu à l’encontre du prévenu, en l’occurrence le bouc émissaire connu sous le nom de Smaïn BEDROUNI. La justice refuse de faire le rapprochement avec l’affaire SCHOEMANN qui est pourtant l’expert en la matière dans ce genre d’incartade qu’on attribue abusivement au prévenu.

Dans cette correspondance portant le numéro 0880428 datée du 28 Août 2008 (RAPPORT) il est écrit :

« Par jugement contradictoire du 26 janvier 2007, le tribunal correctionnel de Paris, 17 eme chambre, est entré en voie de condamnation à l’encontre du prévenu, en retenant essentiellement que celui-ci se trouvait dans la région d’Aubusson, lieu d’envoi des deux lettres, à la date de ces envois et qu’il était formellement identifié, par deux expertises en écritures successives, comme étant l’auteur des écrits litigieux. Le tribunal a statué sur les peines et sur les actions civiles des deux associations.

Appel de ce jugement a été relevé par le prévenu, le procureur de la République et les deux associations parties civiles ».

Il y a lieu d’ordonner une contre expertise pour conforter une expertise douteuse qui ne peut pas établir formellement que deux ou trois mots écrits sur une lettre correspondent au prévenu. Comment des graphologues (à supposer qu’ils en soient) assermentées et agrées(?) par la cour suprême peuvent-ils identifier, par deux expertises en écritures successives, le prévenu, comme étant l’auteur de deux ou trois mots et que leur jugement soit irrévocable et recevable devant une cour de justice ? Il y a lieu de faire la différence entre écrits litigieux (qui peuvent sous entendre que des pages incriminés auraient été expédiés au MRAP et la LICRA, ce qui est loin d’être le cas) et deux ou trois mots griffonnés menaçants. Toute la nuance que la justice a volontairement éludée est pourtant là dans toute son étendue. D’autre part, il est aisément facile d’imiter une signature, voire des écrits ou quelques mots et de les attribuer à une autre personne qu’on désire voir voué aux gémonies. Comme SCHOEMANN a clairement dit qu’il y était pour quelque chose dans les déboires judiciaires du prévenu, comment expliquer que la justice refuse d’explorer cette piste (Raphaël Shoeman), à croire qu’elle est frappé de tétanie, d’amnésie et que sa vigilance aurait été anesthésié. Et puis le prévenu peut exiger de la cour qu’elle désigne des graphologues privés (experts ne dépendant pas de la justice) pour effectuer une contre expertise.

D’ailleurs, comment expliquer que la justice soit « convaincu » de l’authentification des dits écritures qu’on attribue abusivement, à tort et à travers à Smaïn BEDROUNI alors que les expertises ont porté sur des éléments photocopiés ou pré imprimés et n’ont jamais visé les écritures émanant de SHOEMANN sur lequel pèse d’énormes présomptions, voire plus (pour peu que la justice daigne bien explorer la piste « Raphael SCHOEMANN) ?

Il est reproché au prévenu de s’être trouvé dans la région d’Aubusson, lieu d’envoi des lettres ( La cour peut-elle en apporter la preuve ? Il est très facile de jeter l’opprobre, l’ARBITRAIRE et le dévolu sur le prévenu qui a résidé un certain temps dans la Creuze pour lui coller toutes les affaires de ce département français). Et quand bien même, il aurait séjourné dans la région d’Aubusson, il ne serait visiblement pas le seul, le premier et/ou le dernier.

Il n’est pas à exclure qu’un corbeau détracteur identifié et identifiable ( ?) connaissant à merveille le calendrier et la personne de BEDROUNI, y compris ses habitudes et sa façon d’écrire peut avec une facilité déconcertante mettre tout sur le dos de la personne de BEDROUNI et l’accuser. Comment expliquer que la justice se soit à ce point fourvoyé dans une affaire de manipulation excessive ? Et pourquoi la justice n’a pas diligenté d’enquête et pousser ses investigations plus loin ?


En conclusion, le dossier est vide (et manifestement il n’y a aucun élément à charge à l’encontre de BEDROUNI) et le pourvoi en cassation formulé et introduit par le prévenu contre l’arrêt rendu par la cour d’Appel de PARIS en date du 19/12/2007 et le mémoire personnel qu’il a transmis à la cour de cassation (reçu le 18/01/2008 par la cour) seront-ils susceptibles de blanchir le prévenu de faits anodin qui lui sont reprochés. Compte tenu de ces éléments d’information et d’appréciation pourront telles avoir gain de cause pour le prévenu qui ne bénéficie ni de l’aide juridictionnelle, ni même d’un avocat.

Le seul reproche qu’on pourrait faire à BEDROUNI qui a été une victime toute désigné d’une mystification et d’une parodie de justice est qu’il ne dispose pas d’un ou de deux avocats dans une affaire qui sent la manipulation avec des relents de vendetta ou la justice l’a déjà envoyé en pâture et à la vindicte afin de satisfaire les appétits des magistrats et à la mouvance sioniste qui gangrène les institutions françaises, notamment celui du ministère de la justice.

Pourquoi la justice française refuse-elle systématiquement d’explorer de façon impérieuse la piste « RAPHAEL SCHOEMANN » ? Pour quelles raison obscures et occultes, les magistrats refusent-ils systématiquement d’explorer de façon impérieuse la piste « Raphaël SCHOEMANN » ?  Et est-il vrai qu’en France on ne condamne pas un militant de la L.D.J. (Ligue de Défense Juive) pour racisme car cela relève du domaine réservé de l’intouchable ?

Souleiman
Le 4 Novembre 2008

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