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20/07/2018

Main tendue ou doigt accusateur?


Algérie-Maroc : Le roi revient sur les frontières

( NDLR: Le Maroc devra en premier lieu cesser de soutenir le terrorisme qui frappe le peuple Algérien depuis plus d’une decenie, et présenter ses excuses à toutes les victimes survivantes ainsi qu’aux familles des disparus, torturés, violés, emprisonnés injustement ou meme empoisonnés… et la liste est longue des exactions commise par le Maroc à l’encontre de civiles algériens innocents. Messieurs les opresseurs, le temps ne suffira jamais à faire oublier les soufrances de vos victimes. Vous n’êtes pas en position de demander quoi que ce soit, si ce n’est des excuses !!!)
Le roi du Maroc Mohammed VI au Palais royal, le 23 octobre 2007 à Marrakech Maroc,Algérie,frontières,Sahara LEADLe monarque marocain, Mohamed VI, est revenu mercredi à la charge pour plaider la réouverture des frontières terrestres algéro-marocaines.
Dans un discours marquant le 9ème anniversaire de son accession au Trône, le souverain marocain n’a pas raté cette occasion de médiatiser, une fois encore et à l’envie, le voeu, sinon les sollicitations du Maroc pour la réouverture des frontières entre les deux pays. � »Les différences de points de vue dans ce conflit (Sahara Occidental) ne sauraient justifier la poursuite de la fermeture des frontières », a-t-il souligné dans son discours prononcé dans la ville de Fès. La ville de Fès, distante de 300 km d’Oujda, la capitale de l’oriental marocain et proche de la ville algérienne de Maghnia, a été symboliquement choisie par Mohamed VI pour lancer son appel pour la normalisation des relations entre l’Algérie et le Maroc, une normalisation qui passerait, selon Rabat, fatalement et � »impérativement » par la reprise de la circulation par voie terrestre des biens et des personnes entre les deux pays.

Mais, en appelant à la réouverture des frontières, le monarque chérifien, ainsi que plusieurs responsables marocains, tentent en fait de cristalliser l’idée auprès de l’opinion internationale selon laquelle c’est l’Algérie qui bloque cette réouverture, mais surtout est responsable de l’état de la détérioration des relations entre les deux pays.
Sinon comment interpréter le fait que les responsables marocains, le roi étant en première ligne de ces attaques médiatiques à répétition, saisissent toute opportunité pour appeler Alger à répondre favorablement à leur appel de rétablissement des relations sur la base uniquement de l’ouverture des frontières. Ainsi, fustigeant la décision des autorités algériennes de ne pas céder aux � »appels » du Maroc, le roi du Maroc croit que � »cette mesure unilatérale est vécue par les deux peuples comme une sanction collective incompatible avec leurs liens de fraternité historique, les exigences de leur avenir commun et les impératifs de l’intégration maghrébine ». Le Maroc, qui a supprimé les visas pour les Algériens en juillet 2005, 11 années après avoir décidé unilatéralement et sur un � »coup de sang » de les imposer aux dizaines de milliers de touristes algériens, aurait-il subitement perdu la raison, ou le sens de la mesure pour croire encore aujourd’hui qu’Alger est responsable des décisions inconséquentes et maladroites du Palais en ce moment-là, c’est-à-dire en août 1994, lors de l’attentat terroriste de Marrakech ?

Imminente réouverture de la frontière algéro-marocaineImminente réouverture de la frontière algéro-marocaine ou intox ?
Ou bien que les Algériens oublieront à jamais les sévices et autres humiliations qu’ils avaient endurés ce moment-là ? Quand bien même les deux peuples restent toujours unis et toujours proches, malgré les vicissitudes des politiques et des conjonctures, il y a surtout cette dimension politique à aplanir entre les pays. Comment, deux années après avoir officiellement déclaré � »persona non grata » un chef de gouvernement algérien à ne pas venir à Rabat, alors que celui-ci se préparait à discuter de grands dossiers, dont celui des frontières, et annoncer avec une grande malice politique que Rabat � »continue de prendre des initiatives en toute sincérité et d’être à l’écoute de toutes les bonnes volontés pour rétablir des relations normales entre le Maroc et l’Algérie et bâtir un partenariat constructif avec ce pays voisin et frère ».

En fait, les autorités marocaines, en appelant périodiquement et au moins une fois tous les trois mois à la réouverture des frontières algéro-marocaines, sont beaucoup plus soucieuses de ranimer l’économie de l’est et du sud-est du Maroc, que de véritablement souhaiter une normalisation des relations politiques qui, elle, est placée en seconde ou troisième position dans les priorités du roi du Maroc, soucieux de lutter contre le chômage, la pauvreté galopante, l’inflation, et une crise économique qui perdure dans cette partie du royaume chérifien.
par Ali Babès
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5107317

– Main tendue ou doigt accusateur ?
par Kharroubi Habib

S’adressant à ses sujets à l’occasion du 9ème anniversaire de son accession au trône, le roi du Maroc Mohammed VI a réaffirmé que son pays est toujours pour une solution négociée du conflit du Sahara Occidental, comme préconisé par la communauté internationale.

Sauf qu’il maintient le préalable que cette solution ne peut être autre que le plan d’autonomie proposé par le Maroc en lieu et place de celui de l’ex-secrétaire d’Etat américain James Baker, prévoyant lui l’exercice par le peuple sahraoui du droit d’autodétermination qui lui est reconnu internationalement. Et surtout, il persiste à désigner l’Algérie en tant que partie adverse du Maroc dans ce conflit, au point d’occulter totalement la RASD et le Front Polisario, les seuls pourtant avec lesquels le Maroc mène des négociations sous l’égide de l’ONU.

Ce n’est pas donc au Polisario et à ses combattants que le souverain a déclaré tendre la main pour la recherche d’une solution au conflit du Sahara Occidental, mais à l’Algérie voisine, dont il a par ailleurs qualifié l’attitude sur la question de l’ouverture des frontières de «punition collective» infligée aux peuples marocain et algérien.

A en croire le monarque marocain, c’est l’Algérie qui est cause que le conflit sahraoui persiste, que c’est elle qui bloquerait la situation par son refus du plan marocain d’autonomie. Pour peu donc, selon «sa majesté», qu’Alger accepte celui-ci, tous les problèmes sur lesquels butent les relations algéro-marocaines et la construction du Maghreb uni s’aplaniront.

C’est cette spécieuse vision, dont il a entretenu son peuple hier, que Mohammed VI a chargé, il y a quelques jours, une délégation du Royaume de présenter au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et tenter de lui faire prendre position publiquement en sa faveur.

Le discours du monarque alaouite n’est pas pour faire avancer les choses. Primo, parce que l’Algérie refuse catégoriquement de se substituer aux Sahraouis et à leurs représentants internationalement reconnus. Qu’elle s’en tient au respect des résolutions du Conseil de sécurité, toutes favorables à l’autodétermination du peuple sahraoui. Secundo, et surtout, parce que le Front Polisario, porte-parole légitime de la cause sahraouie, est en droit de considérer que le contenu de ce discours, les échappatoires auxquelles a recours le monarque marocain contredisent la soi-disant volonté du Royaume à poursuivre avec ses représentants un dialogue sincère et sans préalable en vue de la recherche d’une solution au conflit du Sahara.

La veille du discours que Mohammed VI a prononcé à l’occasion du 9ème anniversaire de son intronisation, le chef du gouvernement de la RASD, Abdelkader Taleb, avait averti dans une conférence de presse que les Sahraouis n’acceptent plus le «statu quo» actuel, tel que le Maroc voudrait qu’il se perpétue jusqu’à rendre un fait accompli la tentative de substituer le plan d’autonomie à celui de l’autodétermination.

S’il est vrai que Rabat est responsable au premier chef de l’impasse dans laquelle se trouve le dossier du Sahara Occidental, l’ONU et son Conseil de sécurité endossent tout autant cette responsabilité pour faire preuve d’une coupable tolérance à l’égard des piétinements de la légalité internationale que se permet le Royaume alaouite.
http://www.lequotidien-oran.com/?news=5107327

Commentaire de Souleiman :

Qui
le monarque marocain cherche-t-il à duper et à rouler dans la farine ?

Le Roi Mohamed VI qui fustigeait la fermeture de la frontière
algéro-marocaine pour au contraire prôner un partenariat d’échange économique
n’est pas sans savoir que toutes les obstructions ayant été à l’origine d’un
"fragile" consensus dans la région sont liés aux appétits insatiables
territoriaux du Palais Royal qui sont manifestement tributaires d’une politique
hégémonique contre-productive pour l’édification de l’UMA. La normalisation entre les deux pays et la
réouverture de la frontière algéro-marocaine ne sauraient tous deux faire
abstraction de la résolution globale des contentieux en suspens entre les deux
pays et passer sous silence le conflit du Sahara occidental, territoire assiégé
et annexé par les hordes marocaines qui y ont fait basse au mépris de la
légalité internationale.

La
question d’une hypothétique réouverture des frontières algéro-marocaine n’est
pas à l’ordre du jour et la proposition du monarque marocain est pour la moins
incongrue, et déplacée si ce n’est que Rabat
cherche un exutoire à ses tribulations et au marasme économique qui frappe de plein fouet ce pays de la discorde. Faut-il préciser expressément que la
question de la réouverture des frontières relève d’une action concertée entre
les deux pays et que ce débat ne saurait faire l’objet de chantages et de pressions ignobles ou
le monarque très confiant espère obtenir des concessions d’ALGER, ALGER qui
demeure fidèle au principe intangible à tout peuple de disposer de lui-même ?.
La question de la réouverture de la frontière algéro-marocaine demeure
l’apanage exclusive du gouvernement algérien qui voit dans cette sortie
médiatique mesquine du monarque marocain une manière de détourner les vrais
sujets et divers contentieux existants entre l’Algérie et le Maroc. L’initiative
impromptue du roi Med VI que rien ne laisser présager est une immixtion dans
les affaires intérieures algériennes qu’ALGER ne saurait tolérer d’autres ingérences
d’autant plus que Med VI s’échine et s’acharne à forcer la main au président
Bouteflika qui rejette cette forme de diktat inopportun.

La
demande cynique du souverain chérifien ne peut s’expliquer que par des clivages
sociaux existants au Maroc qui ne font que s’aggraver, une misère galopante
et des problèmes inhérents au système monarchique lié à la dictature de la
cupidité et de la violation des droits de l’homme tant au Maroc qu’au Sahara
Occidental que RABAT voudrait sans l’ombre d’un doute dissocier de la question inhérente au dossier de la réouverture des frontières afin de mieux faire diversion. Le roi Med VI espère
juguler ou éradiquer les fléaux sociaux conjointement à une dégradation du
pouvoir d’achat en lorgnant vers l’Algérie ou il espère une aide conséquente en
relançant des négociations qui sont au point mort, faute d’interlocuteur
marocain. La question de la normalisation des relations entre les deux pays
doit se faire sur la base du règlement de plusieurs contentieux en suspens, du règlement
pacifique du conflit du Sahara occidental, du bornage de la frontière
algéro-marocaine que Rabat cherche à empiéter et à chevaucher en profondeur sur
le territoire algérien afin de le morceller. La réouverture éventuelle des frontières terrestres ne
pourrait se faire de concert et en adéquation avec l’exportation du terrorisme
trans-frontalier par le Maroc ou la réapparition du terrorisme en 1994 avait
contraint Alger à fermer les frontières après les accusations gratuites portés par RABAT
contre ALGER suite aux divers attentats ayant eu lieu notamment à Marrakech. Avant même que l’enquête n’ait été diligenté, RABAT s’était empressé de mettre à l’index et sur la sellette, avec promptitude le bouc émissaire tout désigné , en l’occurence l’Algérie. Ce pays
à embrouilles (Maroc), qui ne cherchait en réalité que des embrouilles depuis des
lustres et des noises à son voisin devra s’accommoder à résoudre tout seul les problèmes qu’il traverse,
notamment l’islamisme qui atteint un point culminant. On connaît le vieil
adage : « Cela n’arrive pas qu’aux autres ».

Le
règlement du contentieux algéro-marocain ne saurait passer sous silence les
exactions commises par les hordes marocaines au Sahara Occidental, les mauvais
traitements infligés aux sahraouis et les sévices corporels endurés par ces
mêmes sujets, pratique répugnante relevant d’un sadisme exacerbé que subissent quotidiennement les
étudiants sahraouis dans les universités marocaines sans compter les voies de fait. La démarche farfelue
inopinée du souverrain marocain aura pris tout le monde à contre courant car le
Roi Med VI espère mettre l’Algérie devant le fait accompli en détournant les
questions vitales devant être pourtant réglés bien avant le rêve tant caressé
par le monarque de voir rouvrir les frontières terrestres afin de profiter de
la manne algérienne qui relancera l’économie marocaine qui patauge. Cette
démarche s’inscrit essentiellement à promouvoir les « intérêts
marocains » au détriment des vrais intérêts. Devant une pareille
mascarade, le gouvernement algérien aura toutes les raisons du monde pour réaffirmer
catégoriquement et sans ambages:

– Non à la réouverture de la frontière terrestre algéro-marocaine

On
ne saurait trop insister sur le fait que la réouverture des frontières, le règlement
des différents contentieux entre ALGER et RABAT, une solution équitable dans le
conflit du Sahara Occidental sont foncièrement indissociables et ne sauraient
faire l’objet de compromis sordide et de duplicité de la part de RABAT qui
cherche à éluder les vrais questions toujours en suspens. Le Maroc privilégiant
le plan d’asservissement marocain au Sahara occidental, en ayant rejeté tous
les autres plans érigés par l’ONU (Plan Baker) se trouve dans une impasse et est très mal
placé pour soulever le problème de la réouverture des frontière après avoir
fait main basse sur un territoire ne lui appartenant pas et sur lequel il ne
fait que s’enliser et s’embourber. Alors qu’aujourd’hui, la position de l’ONU
est « favorable » à RABAT avec le soutien tacite ou explicite
manifesté par ses acolytes de PARIS, MADRID et WASHINGTON, le Roi Med VI veut
tout engloutir et faire peser de tout son poids afin de contraindre ALGER à un
rapprochement indépendamment des autres problèmes fondamentaux devenus
insolubles par la volonté farouche de RABAT. Il est de notoriété publique de
décortiquer dans la démarche farfelue du roi Med VI, une volonté de bousculer
la donne et de vouloir réaliser ses desseins machiavéliques en faisant la manche à
destination d’ALGER qui n’en a visiblement cure. L’intrusion d’un roi aux abois
dans les affaires algériennes est inadmissible à moins que ses agissements
nuisibles aient pour but de chercher un exutoire à ses déboires politique sur
le plan de la politique intérieure marocaine et de réduire les déficits
s’accumulant dans le royaume chérifien. Pense-t-il à ce point duper l’Algérie
et la communauté internationale par sa duplicité et sa fourberie déconcertante ?

La
question soulevée unilatéralement par le monarque marocain faisant état de son
souhait calculé de voir les frontières algéro-marocaine se rouvrir est inopportune,
inapproprié compte tenu des vrais problèmes en suspens que le roi Med VI tente
d’occulter et d’éluder comme la politique de la terre brûlée qu’il prône à
outrance au Sahara occidental. Secundo, la réouverture des frontières serait
incompatible avec la résurgence du spectre du terrorisme que RABAT avait exporté
dans les cieux algériens. L’Algérie ne saurait acquiescer à une telle démarche
comparable à une bourde assortie d’intentions à peine voilées et de conditions
exprimées de manière sibyllines.

Souleiman

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