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La Voix Des Opprimés

Le journal des incorruptibles

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29/09/2020

Paris du 17 octobre 1961 à aujourd’hui.



Il manque les excuses officielles Monsieur Hollande. Une reconnaissance de crimes une fois qu’ils ne peuvent plus être nier ne suffit pas.

Il y a 35 ans, le 17 octobre 1961, des manifestants Algériens qui étaient sorti, le soir, dans les rues de Paris à l’appel du FLN en dépit du couvre-feu, furent réprimés dans la haine et la plus grande violence par la police qui avait reçu “carte blanche” de la part de la préfecture.

Jusqu’à présent, personne n’est capable de donner un nombre exacte de tués lors de ces “ratonnades” policières, mais les estimations parlent de 100 à 300 algériens tués dans la même soirée, sans parler du nombre d’arrestations et tortures dans les commissariats et locaux de Paris et Région Parisienne.

Malheureusement, beaucoup de récits des victimes et témoins ont été altérés par certains journalistes et historiens, dans le but de minimiser ce crime d’état raciste et ensuite en faire porter la responsabilité exclusive au préfet de l’époque, Maurice Papon, qui à du servir de “fusible” afin de protéger les criminels du système colonial sioniste de l’époque.

Jusqu’à ce jour, la France se refuse à présenter officiellement ses excuses pour tous ses crimes commis pendant cette période de sa sombre histoire, car il semblerait qu’une reconnaissance de ces crimes accompagnés d’excuses entrainant des réparations, empêcherait toute justification future d’une agression de l’Algérie par la France, sous couvert de résolution du conseil de Sécurité des Nations Unis, comme cela a été possible pour la Libye et raté pour la Syrie. Khamsa fi 3inihoum 😉

 

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